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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

étonnement

Certains d’entre nous développent assez tôt un intérêt pour la méditation.

Ce sont ceux qui dès leurs études étaient conscients que le temps est leur bien le plus précieux et qu’il ne faut pas le gaspiller. Ceux-là ont été terrorisés à l’idée de le perdre à étudier (le temps passe si vite quand on est concentré sur ses livres, en fait on ne le voit pas passer et il nous passe sous le nez) - et tout cela pour en fin de compte perdre sa vie à la trop "bien gagner". Dès lors, ils n’ont sans doute pas fait de "brillante carrière" mais ils ont été libres et ont fait un usage judicieux du temps qui leur a été octroyé, notamment en en dégustant chaque seconde ou presque.

Et ce n’est souvent que tard dans leur vie qu’ils ont découvert avec étonnement la "relation" entre leur refus depuis très jeunes de perdre leur temps et leur intérêt de toute un vie d'adulte pour la méditation. Une révélation!

P.S.: Dans le billet du 26 novembre 2009 il était question de résignation.

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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Saint-Songe 30/11/2013 07:29

GAGNER EN MEDITATION N' EST PAS PERDRE SA VIE, B.

fée des agrumes 28/11/2013 18:46

Oh, je me souviens d'un temps où enfant, je regardais passer le temps allongée dans l'herbe, le nez dans les nuages. c'était bien avant les études... :p

marc Delforge 04/12/2013 08:27

C'est une propension de l'enfance que l'on (soit les autres, soit soi-même) entrave vite. Mais c'est durant les études (période de la vie surtout envisagée dans ce billet) que l'on choisit soi-même si l'on sera un jour dans le camp des adorateurs du travail ou pas.
Amitiés,
Marc