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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

survol

Bien avant de supplanter l’homme de Néandertal, l’Homo sapiens avait appris à maîtriser le feu et il avait découvert l’arme et son pouvoir. Alors, afin de survivre dans un environnement devenu plus dangereux encore (il pouvait aisément être tué par surprise...

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progressivité

Apprendre ne devrait-il pas principalement consister, non pas à se remplir la tête mais à se la vider? Certes, un certain savoir est important pour vivre dans le monde mais il faut bien reconnaître que notre cerveau est encombré de tant de choses futiles...

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absolution

Nous sommes ce que nous mangeons et buvons certes, mais aussi nos choix culturels, nos pensées et nos silences. Aucune de ces nourritures n’est de moindre importance pour nous constituer. Toutefois il faut sans doute se garder de plaindre celui qui se...

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suicide

Sauf erreur, la première évocation significative de la perspective de la disparition de l’humanité en tant qu’espèce a été faite par Arthur Koestler en 1967 (Le Cheval dans la Locomotive p. 300) lorsqu’il considérait que la bombe thermonucléaire lancée...

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hypothèse

Lorsque les pensées du méditant se raréfient et que sa conscience d’être et de méditer s’estompe, celui-ci se fond progressivement dans l’espace. Et même le temps n’existe bientôt plus pour lui. Tout en étant toujours là, respirant, vivant, il a disparu....

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ironie

D’une certaine façon, se demander s’il y a un point commun entre, par exemple, la Torah, la Bible, le Capital, le petit Livre rouge et même Ma Lutte, c’est déjà y répondre. Bien sûr, après avoir médité la chose, ceux qui se réclament de l’un de ces ouvrages...

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anamnèse

anamnèse

L’être humain, bien qu’il sache ce que demain veut dire, se comporte exactement comme s’il était d’une espèce temporaire: il saccage sa planète, la salit durablement et en détruit les ressources comme un navigateur qui endommagerait sa voile, pisserait...

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mélodies

Quand Smetana nous décrit la Moldau, quand Strauss nous parle des Alpes, ou encore quand Sibelius nous susurre la Finlande, nous « voyons » tout de suite, ou ce si beau fleuve, ou ces divines montagnes à gravir au printemps, ou encore ce pays peu peuplé...

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spontanéité

Ce qui différencie le voyageur du touriste, c’est que le premier privilégie le hasard. Il ne sait pas encore où il sera demain. Pour lui, demain est un autre jour forcément heureux. Ce qui sauve la gazelle de Thompson*, c’est qu’elle fuit en changeant...

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analogie

Une des fulgurances les plus concises jamais écrites sur ce blog est : « La méditation ne s’apprend pas, la méditation apprend ». Peut-être faut-il l’expliquer aujourd’hui. Permettez-moi d’employer une analogie peu ragoûtante pour ce faire: méditer, c’est...

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vertiges

vertiges

Dieu est « peut-être » cette faculté de créer quelque chose et même l’infini, donc de donner un commencement à ce qui ne finira peut-être au grand jamais. D’ailleurs, sur sa création on peut s’interroger plus profondément encore, jusqu’à l’extrême limite...

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humour

humour

Dans La fête de l’insignifiance, Milan Kundera fait dire à la mère d’un personnage: « Je serai franche. Depuis toujours cela m’a paru horrible d’envoyer au monde quelqu’un qui ne le demandait pas. - Je le sais, dit Alain. - Regarde autour de toi: de tout...

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