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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

Pourquoi fixer les fulgurances

A la réflexion, les raisons pour lesquelles j’ai choisi de fixer ces fulgurances sont les suivantes: 1) par altruisme en quelque sorte parce que je pense qu’elles ont un goût d’ailleurs aisément reconnaissable (ô illusion, ô fatuité !), selon moi  et que je pourrais en faire profiter d’autres (ô…), 2) parce que je ne peux poursuivre la méditation que l’esprit allégé (en l’occurrence du poids de la fulgurance qu’elle m’a donné à découvrir) et 3) parce que je refuse de me culpabiliser en aucune façon, notamment en me disant (même inconsciemment) : « tu aurais peut-être dû… » La culpabilisation - même inconsciente - est sans doute, selon moi, le plus grand obstacle à l’accession au silence.

Sans doute pour d’autres raisons (par exemple, parce que c’est ainsi que je me sens le mieux, tout simplement - et pourquoi faire quelque chose que l'on ne sent pas, pour l'une ou l'autre raison plus ou moins suggérée par des censeurs extérieurs parlant de fardeaux?) encore, tout aussi mauvaises que celles-ci.

Enfin, pourvu qu’on atteigne le silence qui est au delà de toute considération, tout n'est-il pas bon?

 

(Extrait d'une réponse à un commentaire de Frédéric au billet du 21 février 2012: polarité.)

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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