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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

conclusion

Aucun plaisir ne nous satisfera jamais définitivement. Nous demanderons toujours plus, tant que nous n’aurons pas compris la sournoiserie du désir. Quand nous aurons compris cela, nous ne demanderons plus rien. Il en nous restera plus que l’incomparable plaisir du silence.

P.S.: Dans le billet du 6 novembre 2008 il était question de quitter cette vie avec élégance.

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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Saint-Songe 06/11/2013 16:32

quand il y a manque, il y a souffrance, torture psychique, désir de quelque chose ou de quelqu'un, sitôt assouvi, un autre manque s'installe, via un désir second, etc... Ne rien désirer en se maintenant dans le silence, quitte à ne pas honorer sa mission terrestre, c'est donc (selon votre article) demeurer en une paix absolue.... Vaut mieux aimer solitude et silence quotidiens, en ce cas... Cela que je vis. Or, aujourd'hui, sortie sur quimper avec les premiers étalages et décorations de Noël, revoilà le mode "désir" qui se rallume très facilement, bien qu'éteint depuis plus d'un mois, je mesure ainsi tout le travail intérieur fourni pour me tenir à distance de tout ce que je considère depuis comme superficiel , donc, faut-il replonger dans la société consumériste des grandes suface et ville ?... S'isoler toujours à l'écart d'elle ?... Qui détient la solution , puisqu'il nous faut le contact psychoaffectif de l'altérité pour au moins se sentir existant, faire partie du monde...?

Saint-Songe 07/11/2013 17:31

ah bah justement, je suis en plein dedans !!! Et, la solitude / plénitude ; et les relectures de Sénèque, voire d'Epictète, et l'argent, peu ou prou ; et face à l'océan, qui représente symboliquement la spiritualité, Et Epicure (la Lettre à Ménécée)... Le Journal d'Etty Hillesum (oui je pense que c'est le mental qui n'est pas content, il y a un grand manque d'altérité pour..."son bonheur", vais-je dire (mais qui s'exprime à travers mon dire, quand je dis cela ?...) Point de désir. Grand silence. Je me demande parfois si je fait partie des humains... courant partout, cherchant partout, ne trouvant rien, et consommant beaucoup... Aussi, de mes lectures suis-je "homme de cour" sans abbaye ni communauté (sauf virtuelle), selon Balthasar Gracian... Fait-on bonne retraite spiritulle ainsi tout seul ? Solitaire / Solidaire me répond déjà Camus....

marc Delforge 07/11/2013 17:21

Peut-être est-elle chez ce Sénèque que vous lisiez.

Saint-Songe 06/11/2013 18:30

C'est tout le dilemne !... Je constate qu'un mois (mis à) l'isolement , quelque dimension psychoaffective et spirituelle manque...(alors "désir" aussi , d'ouverture meilleure, sans doute, mais comment ?)... Marche, voyage, on en revient qu'il manque aussi quelque chose ; ashram, c'est suivre "un système" de prière/mantra/Kin hin...autres principes et précepts... . SI vous en connaissez la solution, je suis à l'écoute...silencieuse !...Merci.

marc Delforge 06/11/2013 17:45

L'isolement peut aider mais jamais totalement. Chacun peut le constater. Il faut sans doute chercher ailleurs cette paix de l'âme.