FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
5/7 Dans le monde de l'introspection, peut-être la libération est-elle le passage de la frontière entre s'imposer de laisser faire et laisser faire sans se l'imposer. P.S.: Le billet du 16 mars 2009 parlait d’optimisme.
4/7 La libération est-elle autre chose que le franchissement de la frontière séparant l’effort (emprisonnant) du non-effort pour "atteindre" ce que l'on est? P.S.: Sous le titre déblogage, le billet du 15 mars 2007 (quatre ans déjà) vous proposait pas...
Courir, oui; mais avancer? P.S.: Le billet du 9 mai 2009 émettait l’idée a priori étrange qu’on parle sans doute d’autant mieux de la méditation qu’on sait peu de choses d’elle: incompétence.
Au plus un problème est lourd au plus il aurait besoin, pour être résolu, d'être pris à la légère. P. S.: Le billet du 22 février 2009 parlait d’unicité.
S’isoler dans le silence de l’esprit plutôt que de remplir celui-ci aux fins de notre esclavage vis-à-vis de l’antipoésie, du toujours plus. P.S.: Le billet du 23 février 2011 parlait de non-conformisme, cette qualité des êtres remarquables.
La méditation est à la concentration ce que la surveille* est à la surveillance. *: Il faut entendre par là un état parfait de veille. P.S.: Dans le billet du 14 août 2008 il était question de déterminisme.
Grandir, c'est trouver sa voix. Et une fois celle-ci posée, en user avec une parcimonie grandissante jusqu'au tonitruant silence. P.S.: Le billet du 31 août 2008 évoquait la plus extravagante des ambitions: engagement.
Faire de la méditation une recherche de bénéfices, c’est ne plus la distinguer de (quasi ?) toutes les autres activités humaines, c’est la rendre insignifiante. On appelle cela passer à côté de l’essentiel. P.S.: Le billet du 12 janvier 2011 abondait...
Postulat du méditant: Tout ce qui ne rend pas les gens plus heureux est négligeable. Et c’est pourquoi, l’appliquant à lui-même, à l’humour il ajoute sa propre pratique pour vivre cette vie. P.S.: Dans le billet du 11 février 2012 il était question de...
Sommes-nous sur terre pour dire "bière d’abbaye, déraillement, couche-culotte, vis platinée" ou pour dire "extase, harmonie, vide", ou mieux encore "silence", et le vivre? P.S.: Dans le billet du 3 avril 2010 il était question d’étrangeté.
2/2 La méditation n’est pas une technique qui s’apprend, c’est une attitude qui se prend. P.S.: Le billet du 24 juillet 2007 était une déclaration d’amour au jardin: passage.
3/3 Toute question est un couronnement que la réponse transforme en abdication. P.S.: Dans le billet du 30 décembre 2013 il était question de méditation, certes, mais aussi de la respiration de l’univers: évolution.
Méditer, aller chercher le silence au-delà du silence. Et s’y tenir (pas si maintenir, ce qui demanderait l’effort qui le ferait fuir) dans ce qui est peut-être le seul au-delà dont on peut être sûr. P. S. : Dans le billet du 16 mars 2016 il était question...
La moins mauvaise définition de dieu serait peut-être celle-ci: celui dont on ne peut rien dire, même pas qu’il existe. P.S.: Dans le billet du 9 mars 2011 il était question de courage.
Si la curiosité et l’ouverture d’esprit sont les carburants de l’intelligence, la réflexion en est le moteur et la méditation sa patiente mise au point, pour ne pas dire son optimalisation. P. S. : Dans le billet du 23 octobre 2009 il était question de...
Méditer, c’est la non- expérimentation (par un non-je) du temps qui s’arrête, s’efface, disparaît. Méditer c’est en quelque sorte être temporairement immortel. P.S. : Dans le billet du 27 septembre 2012 il était question d’un exercice douloureux mais...
Tout méditant devient, par la force des choses, cohérent avec son système de valeurs. Comment pourrait-il en être autrement quand, jour après jour, il fait face au miroir inflexible de sa conscience?
Ce je, tel qu’il est à cet instant, est le résultat de ce qu’il a fait, pensé et de comment il s’est comporté. Ce moment, le présent, est de grande importance: c’est la somme de tout notre passé. A négocier posément!
Ce qui est fondamental, ce serait ce qui amène le mental à toucher le fond (de son vacarme).Les questions fondamentales n’auraient pas de réponses. Elles ne pourraient être résolues, mais seulement contemplées dans le silence derrière le mental.
La Réalité Ultime ne serait jamais ailleurs.Elle serait là.Là où l’on est*. *: Etre au sens où l’entend le méditant qui chevauche l’instant.
Se poser la question « Qui suis-je ? », moins peut-être pour en trouver la réponse que parce que ce serait celle qui fasse le mieux taire le mental, surpris de tant d’audace et laissé sans voix.
La méditation en tant que pratique serait une forme d’auto-hypnose.La méditation en tant qu’observation désintéressée serait une forme d’auto-psychanalyse.
Méditer pour savoir que nous sommes ou qui nous sommes?
Nous avons un cerveau assez performant, mais aussi des bras qui peuvent être secourables. La pensée s'affinerait par sa purification, l'action se sublimerait dans le don de soi.
À notre droite, l’enfer des autres, les crocs-en-jambe des collègues, les menaces du patron, les petites laideurs du quotidien, bref le travail alimentaire. À notre gauche, la paix mentale des solitudes hautes. Que choisir?