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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

ébahissement

Se poser la question « Qui suis-je ? », moins peut-être pour en trouver la réponse que parce que ce serait celle qui fasse le mieux taire le mental, surpris de tant d’audace et laissé sans voix.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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S
"Qui suis-je" concrètement, objectivement pour "Voir"  sans le savoir taire le mental...
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M
<br /> J'avoue ne pas comprendre ce que tu as écrit, Sylvie.<br /> <br /> <br />
A
"Qui suis-je ?" Cette question n'est pas vaine !!!Au pire, elle nous dévoile qui nous ne sommes pas ; au mieux, elle nous plonge dans la plénitude de l'Être. Mais finalement, y'a t'il une différence ? ;-)
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D
La question laisse effectivement sans voix...
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C
Hello Marc, la vie une descente ?? pourquoi pas ... peut-être alors faut-il juste se poser la question de QUI descend ? :-)merci à toi Marccat
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O
une phrase qui déconcerte, je trouve, mais qui est très bien pour la méditation
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M
Dialogue tiré de mémoire de "Anyway the wind blows" de Tom Barman (de dEus) entre un prof. et son élève:" Prof: - Tu as aimé le texte, X?Elève X: - Oui, Monsieur.P.: - Et tu as tout compris?X: - Non, Monsieur.P.: - Et bien alors, c'est parfait! "
L
Quant à moi, c'est le genre de questions existentielles que je ne me pose plus car nul n'en a la réponse ni moi ni mon psycon. Et on trouve assez de questions avec des réponses possibles pour éviter les autres. J'aurais plutôt employé le conditionnel que le subjonctif (fasse, ferait)
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M
- Se contenter de questions aux réponses possibles c'est un peu comme chercher ses clés uniquement sous le réverbère, non?Pour se poser la question "Qui suis-je?", il faut être un peu comme le joueur chanté par Ferré "qui a toutes les chances de se faire mettre et qui met quand même". C'est perdu d'avance mais on se la pose quand même: elle est belle comme un tapis vert sur lequel les jetons nous abandonnent.- Fasse, ferait? Y a-t-il un prof de français dans le casino?Bonjour à Manille,
L
Dès le moment où on se pose la question, il devient impératif de se chercher, parfois on se trouve, parfois on s'égare mais toujours on est en marche vers soi !
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M
Toujours.Merci Marie-Claude.
C
Oui en effet si la question QUI SUIS-JE ? ne demeure pas mentalisée ce qu'elle est au départ ... là où lemental perd pied, c'est justement quand la réponse ou la non réponse s'impose ... là il perd les pédales en effet ...merci Marc cat
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M
Perdre les pédales c'est faire roue libre. Pourquoi pédaler quand la vie est une descente?Hello, Cat