FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
L’ignorance rend péremptoire. P.S.: Le billet du 27 avril 2007 suggérait que l’ extase est l’absence de tout désir, y compris du désir d’elle. Il s’agirait d’un des billets les plus déterminants écrits sur ce blog, et toujours susceptible d’être comm...
Il n’y aurait que la simplicité pour cacher la sagesse. P.S.: Le billet du 10 mai 2007 de saisissement. Effrayant?
Ni se faire du mal, ni se faire du bien en méditant, transcender douleur et plaisir. Être. P.S.: A peine plus long que celui du jour, le billet du 31 mars 2007 parlait de pertinence.
Le méditant est celui qui se dit et redit: je m’occupe de mes propres conditionnements. P.S.: Le billet du 3 avril 2007 portait comme titre: conclusion. A vous de voir.
2/2 Le désir, le méditant peut y succomber ou le dédaigner. L’important c’est que pour l’avoir vu naître depuis très haut, vis-à-vis de celui-là comme de tous les autres il sait à présent à quoi s’en tenir.
Méditer, n’est-ce pas exercer l’art suprême de perdre son temps (ce temps qui est de l’argent) en toute bonne conscience? P.S.: Le billet du 30 mars 2007 parlait de la volonté.
La méditation est une occupation esthétique. Comme la beauté, elle est souvent involontaire. P.S.: Comment traduire le « mindfulness » du méditant, se demandait-on dans le billet du 29 avril 2007.
Qui sommes-nous qui méditons, pensons, respirons? L'Ultime nous meut. L'Ultime est notre moteur. Est-ce si difficile de s’en imprégner? Est-ce si difficile à réaliser? P.S.: Le billet du 22 janvier 2007 touchait un mot de ces lieux où il faudrait rés...
Ne tenir aucun discours pour acquis, dit le philosophe. Aucune pensée même, ne la tenir pour vraie, rétorque le méditant. P.S.: Le billet du 15 janvier 2007 clôturait cette réflexion entamée deux jours plus tôt dans un tchaïshop de l’Inde éternelle.
Méditer: quand la pensée ne porte plus mais est observée.
« Tout est douleur, tout est éphémère et rien n’a d’individualité propre », remarqua le Bouddha. Tout était dit. Il ne restait plus qu’à s’asseoir.
En tant qu'ego, nous serions une petite partie de la souffrance divine; en tant qu'esprit nous serions la divine souffrance. P.S.: Le billet du premier avril 2007 portait un très beau titre: extase.
L’extase: une exquise paralysie de l’esprit. Sciemment souscrite et librement consentie. P.S.: Le billet du 14 février 2007 émettait une hypothèse sur la tragédie de l’homme. Cela dit, c’est aujourd’hui la fête des amoureux. N’oubliez surtout pas de lui...
Voir le monde depuis soi ou se voir à travers le monde qui serait soi? P.S.: Le billet du 15 février 2007 parlait d’ajustement. Utile, me semble-t-il, pour méditer sur la fulgurance du jour.
Dieu serait le créateur éternel de lui-même. S’il y a création, il devrait y avoir un créateur. Mais qui a créé le créateur? Un autre lui-même? La création et le créateur seraient éternellement un, comme le sont sans doute le monde et sa conscience.
Courir, c’est aller plus vite vers la mort. Fort de cette constatation objective, le méditant…
La méditation, la seule activité qui nous console d’être loin du vide et qui ne soit pas futile dans ce monde de plein. Aimer méditer, c’est aimer ce vide qui nous manque tant. P.S.: Quant au billet du 2 mars 2007, il proposait une passionnante énigm...
Le paradoxe de la méditation: rester vigilant à ne rien vouloir acquérir dans l' « exercice » de l'assise, même pas de la vigilance.
La plus belle formule sacrée, le plus beau des mantra: le murmure de la respiration sur fond de profond silence. P.S.: Le billet du 10 janvier 2007 versait dans le dilemme. C’est sur ce mot qu’il faudrait cliquer pour en (re)prendre connaissance.
Toutes les vies mèneraient en fin de compte à la prise de conscience que la vie est souffrance et donc, qu'un jour, il faudra ne plus se reproduire. C'est peut-être ce qu’il faut entendre par progrès.
Les feux de signalisation sont créés par l’homme. Un arbre, pas. C’est pourquoi seul le second est paisible. La paix et son corollaire, le silence, peuvent être goûtés seulement dans la nature.
Le monde se partagerait entre ceux qui font d’un rien une montagne et ceux qui font l’inverse. Philosopher pour changer de camp. Puis méditer pour réaliser que ce rien est encore de trop.
Être adulte, ce n'est pas produire des enfants, c'est rester enfant soi-même. D'autres définitions sont disponibles. Prière d'attendre.
Passer de l’état de créature à celui de créateur. Un « e » déplacé qui change tout…
Nous n’aurions qu'une vie... celle que nous construisons. Et nous n’aurions qu'un mental... celui que nous façonnons. Tout serait mental, mais qu’y aurait-t-il derrière ce tout? Bonne question!