FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
3 Août 2007
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- Il n’y aurait pas de monde sans un - fallacieux ? - consensus du mental humain véhiculant collectivement la réalité de son existence.
- Il n’y aurait même pas cette « méditation du matin » - concrétisée par ces hypothèses en ce 2 août 2007 - sans « l’idée » que « ma »
« prochaine » « méditation » sera pour « demain »* et que d’ici là je ne méditerai plus, ou tout au moins plus ainsi, les jambes
croisées, le dos droit, l’estomac vide, les idées effroyablement claires. Nagarjuna avait peut-être raison de dire que le vide est la nature essentielle de la réalité. Et il faudrait alors
accorder une certaine attention au Prajnaparamita sutra qui semble prétendre que le vide est la forme que la conscience lui prête.
*: Les mots entre guillemets eux non plus n’auraient d’autre réalité que celle que « je » leur prête.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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