FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
9 Juillet 2013
Dans ses Notes de ma cabane de moine, Kamo no Chômei dit (en p. 278, Connaissance de l’Orient, Gallimard/Unesco, 1968) que « l’essentiel de l’enseignement du Bouddha aux hommes est qu’il ne faut pas s’attacher aux choses de ce monde. »
Et par choses de ce monde, il inclut sa pauvre chaumière ou encore sa « tranquille solitude ».
Je me demande s’il ne faut pas ajouter à cette liste, déchirement ultime, ses propres extases. Et dès lors il ne faudrait donc s’attacher à strictement rien. Peut-être même pas à toutes ces recommandations précédemment évoquées car n’importe laquelle d’entre elles suggère un profit impliquant un attachement destructeur de...
De quoi?
P.S.: Dans le billet du 9 juillet 2009 il était question d’optimisme.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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