FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
1 Août 2017
Considérant les trois phrases qui suivent, cherchez le terme manquant X dans la dernière :
Il y a le bonheur ivre du prisonnier en liberté conditionnelle ou du travailleur en vacances d’une part et celui, plus simple, de l’homme libre de l’autre.
Il y a le soulagement de l’homme qui se détend enfin d’une part et la jouissance de celui qui est naturellement détendu de l’autre.
Enfin, il y a l’extase de celui qui, méditant, s’ouvre* à la Réalité d’une part et de l’autre, le/la/l’ X du méditant au long cours qui le/la vit.
* : On appelle cela l’éveil, la réalisation de soi. Une fois celle-ci advenue, on n’en revient plus. Le bonheur que l’on vit alors est certes réel mais moins ressenti car il ne se démarque plus d'un "avant lui".
P.S.: Dans le billet du premier août 2013 il était question d’occultisme.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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