FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
1 Septembre 2013
Le monde commence à venir vers nous quand nous nous arrêtons. Et pour que le rapprochement s’accélère encore il faut cesser totalement de courir. Mais pour être totalement comblé ne faudrait-il pas qu’il n’y ait plus de « je » ni dans la course, ni à l’arrivée et seulement une contemplation?
P.S.: Le billet du premier septembre 2010 parlait de désintéressement.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
Voir le profil de Marc sur le portail Overblog