FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
27 Août 2013
Nous n’avons sans doute à remercier personne pour notre vie. Aucun créateur d’univers, aucun procréateur lambda ne paraît digne de reconnaissance.
Chaque plainte que l’on formule au cours de notre vie de souffrance est une gifle que l’on donne à nos géniteurs.
Certes, on voudrait gifler le moins possible, et pour ce faire méditer semble être le meilleur antidote à la souffrance (quoique la lucidité ait ses inconvénients). On voudrait peut-être aussi pardonner, mais ne serait-ce pas là pure pleutrerie, quand on vit sur une planète où un Bouddha nous a amplement prévenu que vie et souffrance étaient indissociables pour le plus grand nombre?
Son geste le signifie (le dharma chakra mudra), ce bouddha explique la roue du dharma (dont les quatre nobles vérités, la première de celles-ci, importantissime, étant que la vie est souffrance).
P.S.: Le billet du 26 août 2006, un des premiers de ce blog, posait la question essentielle.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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