FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
23 Octobre 2009
Depuis hier soir je cherche où j’ai lu un jour cette idée devenue floue qu’un seul moment de méditation vous assure quelque chose comme mille vies et vous rachète d'autant d'autres mal vécues. Est-ce chez Tchao-Tchan (et son concept de rang dans le karma) ou Tchouang-tseu (l’homme parfait, adepte du non-agir)? Ou chez Meher Baba peut-être, Meher Baba qui disait que le cerveau silencieux, c’était cela Dieu? Plus moyen de m’en souvenir mais qu’importe, cette idée s’incruste en moi et me demande de l’approfondir comme si je venais de l’avoir.
J’aime bien au fond cette notion que méditer (là !, maintenant !) est d’une inestimable valeur et que c’est en quelque sorte s’assurer une place pour mille vies dans les espaces intergalactiques. Je lui trouve quelque chose d’incroyablement pertinent, même s’il ne s’agit que d’une vérité purement poétique (loin, faut-il le préciser, de ces balivernes pour « croyants »: vie après la mort, réincarnation, paradis, enfer).
Et vous?
P.S.: Le billet du 23 octobre 2008 évoquait la plus utile des ruses.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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