FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
15 Décembre 2006
Il est dit que le flamenco est une des façons les plus judicieuses de faire face à un chagrin d’amour: on y retourne le fer dans la plaie jusqu’à l’insupportable, jusqu’à en transcender la douleur.
La méditation serait alors à la douleur de vivre ce que le flamenco est à la douleur de n’être pas ou plus aimé. Ici non plus on ne se voile pas la face, on contemple au contraire crânement cette souffrance qu’est l’existence (parsemée d’îlots de bonheur, c’est entendu). On en est le témoin sans s’autocensurer, sans suggérer de direction confortable au mental confronté à ces circonstances. Jusqu’à les transcender, ici aussi.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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