FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
21 Novembre 2006
L’âme indienne aime l’extrapolation. Au bord du Gange, on se dit que s’il est possible de se perdre dans la contemplation d’un fleuve au point d’être « emmené » par lui, en contemplant le monde, on peut aussi être ravi* par son créateur.
Le problème, c’est qu’on ne peut s’imposer cette contemplation-là car le monde est hors mesure. La tâche nous dépasse. Seul un style de vie approprié peut éventuellement nous mettre en phase avec le miracle d’exister et nous donner certaines chances de...
*: Emerveillé, mais aussi enlevé.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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