FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
8 Janvier 2007
Ce matin, méditation dans la quiétude du grenier aménagé. Pas besoin de chauffage, ni même de châle. Un léger pull suffit.
Loin de la grosse pomme, le 17 novembre dernier, je mentionnais sur ce blog qu’il avait fait 17° la veille. L’automne était exceptionnel en Europe mais je notais ce record effarant en pensant quand même que cela n’allait pas durer. Et bien non, à part une petite gelée en décembre, les balades n’ont pas nécessité d’épaisses protections (une écharpe, les tous mauvais jours) et je n’ai jamais eu froid, au petit matin, assis en silence sous le toit.
Cela dit, depuis ce 17 novembre, je note dans mon agenda chaque nouveau record de température dans le monde et dans mon jardin. Et j’ai comme l’impression d’écrire les premières pages d’un scenario de film catastrophe. Sauf qu’ici, il y a vraiment de quoi avoir chaud.
D’où vient l’expression « On a eu chaud! » au fait ? Et cette métaphore d'une débâcle survenue par réchauffement est-elle prémonitoire? Ou l’usage du passé dans cette exclamation est-il de bon augure, suggérant que l’on a bien réagi et quand il était encore temps?
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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