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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

surprises

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Faire du hatha yoga de façon dépourvue de perspective autre que la recherche d’une bonne santé apporte peut-être parfois quelque trésor du type de celui qu’évoque La Fontaine dans son merveilleux poème Le laboureur et ses enfants.
Nous faisons quelque chose à fond et nous en découvrons une autre que nous ne cherchions pas. Nous nous assouplissons des années durant et c’est une grande concentration qui est acquise. Une maîtrise qui fait du hatha yogi quelqu’un d’apte à bien s’asseoir.
Et de là, toutes les portes sont ouvertes vers l’autre rive de nulle part*…




 * : L’autre Rive de nulle part est d’ailleurs le sujet et le titre de mon essai paru aux Editions Dricot en 2000 : une recherche du Chemin dans l’Inde de toujours. Cet ouvrage est toujours au catalogue. Quant aux lecteurs de ce blog qui désireraient une dédicace, ils peuvent me contacter (cliquez sur contact en bas de cette page html).
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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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C
Intéressant, je suis pas très "yoga" plus par ignorance que par a priori négatif... Et ce petit billet... eh.. je sais pas mais je vais y réfléchir :)
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E
Pui, je crois à la pratique du yoga ou de toute technique méditative ou de tout art ou de quoi que ce soit simplement parce qu'on se sent appelé à le pratiquer (et je repense à la pratique du tir à l'arc de Durkheim) et par la suite à un éveil non désiré pour lui-même comme raison de la pratique.Le bonus peut arriver à tout moment, surtout lorsqu'on ne s'y attend pas et qu'on ne le cherche ni le désir à tout prix, mais peut-être comme une grâce possible... ou pas...
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M
Elena, Je pense comme toi qu’il y doit y avoir une similitude entre la pratique de l’assise et le tir à l’arc version zen (introduit aux Occidentaux par E. Herrigel). J’en avais quelque peu parlé le 27/8, tu peux t’y reporter. Sans doute le Comte Dürckheim en a-t-il parlé aussi, lui qui prônait la méditation au-delà de l’objet, « ce lieu où le son du silence se fait entendre ».
Y
C'est peut-être ça aussi la "force" du yoga. Faire découvrir en soi des ressources dont on ne soupçonnait pas l'existance. Pas besoin d'adhérer à quoi que ce soit, juste pratiquer pleinement. Tout simplement.AmicalementYog
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