FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
26 Février 2013
Oscar Wilde aurait dit que le plus désolant au monde, c’est une belle femme vertueuse.
Et les méditants, eux, que considèrent-ils comme le plus désolant? D’abord sans doute leur propre manque d’humour, s’ils se comparent à Wilde. Mais voir certains de leurs compagnons d’assise sortir du silence pour devenir donneurs de leçon… de méditation doit les navrer aussi au plus haut point.
P.S.: Dans le billet du 26 février 2010 il était question de condensation.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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