Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

tea time

1/3
D’une oreille distraite, j’écoutais un moine hindou à la barbe rebelle. C’était à Muni-Ki-Reti, au nord de l’Inde, dans une gargote à l’heure du thé. Il disait ceci à une jeune Allemande: « Le corps peut être détruit, mais l’âme ne peut l’être. »
Et moi, à une autre table, de penser: Pourquoi nous, êtres humains, sommes-nous pour la plupart si effrayés à l’idée que rien de nous-mêmes ne nous survivra? Est-ce de façon à nous rendre quitte de cette peur que nous créons si souvent, partout sur cette belle planète, un entité qui nous survive et que ce frêle vieillard nomme l'âme avec une emphase persuasive?

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
Voir le profil de Marc sur le portail Overblog

Commenter cet article
C
Je n'ai pas peur de la mort. <br /> J'ai de la peine pour ceux qui restent aussi je suggère de vivre pleinement chaque instant et de boire le nectar de la vie en don d'amour et de compassion. Je crois en l'âme distincte du corps j'en ai fait l'expérience personnelle, il fallait bien remplir le vide du corps par l'essence... La nature est ainsi faite.<br /> Il me semble que le corps, n'est qu'un véhicule. Mais cela n'engage que moi.
Répondre
L
"Une inconnue au blanc manteau<br /> danse une valse pour héros"(gmc)<br /> Simple et beau, loin de Don Juan et de son commandeur .
Répondre
K
Dans tout ce que nous faisons, nous nous comportons comme si nous étions immortels." Sans la mort et les questions qu'elle nous pose, nous autrions l'impression de vivre pour rien." Jean-claude Renard
Répondre
G
UNE DANSEUSEPetit déjeuner des trésorsUn rendez-vous avec la mortCharmante hôtesse et son sourireReine de vacance à venirAmatrice de papotagesRacontant la vie des imagesAinsi que des coloriagesFaux qui n'emporte que du ventAmante des faubourgs du tempsChaque fois qu'elle vient causerUn nouvel étage est défaitParadoxe en ostensoirLes enfants craignent de la voirSans la connaître et sans savoirUne inconnue au blanc manteauDanse une valse pour héros
Répondre
A
Une chose est d'affronter la mort personnelle et la mort de l'autre, surtout quand la vie a été assumée ... Une autre chose est d'affronter l'idée de la mort d'un monde, d'une espèce . Quelle vie personnelle réussie peut justifier l'imminence de la disparition totale ? Une telle pensée (quelle position de lotus peut la combattre? ) fait baisser les bras d'abord aux héros du devenir de la vie .
Répondre
P
Ah! La Faucheuse, quand tu nous hantes!... 
Répondre
C
Moins que l'idée que rien de nous ne survivra, il me semble plutôt que ce qui nous effraie autant est bien la mort en ce qu'elle a d'effrayant et d'inconnu, le saut dans le vide avec peut-être aussi en filigrane l'impression de ne pas avoir vraiment vêcu voire même pire d'avoir végété !<br /> Personnellement, je me fous royalement que quelque chose me survive, en revanche, je serai, je pense, terriblement effrayée par la mort si je devais m'apercevoir au seuil de l'inutilité que fut ma vie ! ce n'est que mon approche naturellement.<br /> Merci Marc<br /> Cat
Répondre