FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
22 Mars 2026
Dans l’hypothèse - improbable selon moi - où le décédé serait encore pensant (et je pense plus particulièrement à ces amis disparus), celui-ci seul pourrait nous dire (ne fût-ce que dans un chuchotement) si cela vaut la peine de lui avoir survécu jusqu’à cet instant très inspiré où nous lui posons la question.
Vu depuis l’au-delà (d’elle-même), la vie vaut-elle la peine (de la vivre) ? Ne serait-ce pas mieux de n’être pas là (dès) à présent? De préférer à la vie (quel que soit le nombre d’extases qu’elle nous prodiguera), ou le néant ou « autre chose » dont ce ressuscité pourrait nous parler ?
P. S. : Dans le billet du 22 mars 2013 il était question d’un passage d’une activité consciente à un état naturel.
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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