FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
11 Décembre 2014
Il semblerait que le bonheur soit bien plus connu de ceux qui ont un certain talent pour le vivre que de ceux qui y aspirent fortement et y mettent le prix. La vertu, l’effort, le mérite, la récompense, la satisfaction du devoir accompli, tout cela est bien beau mais ne rendrait heureux que celui qui peut déjà l’être d’un rien, de rien même, simplement parce qu’il en a le pouvoir.
C’est pourquoi le bonheur absolu est vraisemblablement à trouver dans l’immobilisation totale du mental, dans la non-recherche, le non-désir, le non-égo.
P.S.1: Dans le billet du 11 décembre 2013 vous était proposée une interrogation essentielle.
P.S. 2: Ne manquez pas cette vidéo: "Blackout City is an experimental timelapse film that makes the invisible":
Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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