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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

Les articles "de choses et d'autres..."

regret

Lettre de l’été dernier à une amie restée en ville: Chère A., De retour dans l’idyllique Scandinavie où les étés sont si mystiques, j’entends par étés, les longues soirées, les courtes nuits (pleines lunes sur les lacs), les matins qui commencent si tôt...

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prémonition

Fait nouveau: le fait de se reproduire aujourd’hui n’est plus simplement générateur de la souffrance existentielle bien connue depuis le Bouddha qui fut sans doute un des premiers à la formaliser, c’est aussi générer la souffrance d’un être en particulier...

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question

Qu’ils considèrent la chose sous l’angle de la sociologie politique (travail, exploitation, formatage, résignation), sous celui de l’écologie (nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis, ne fût-ce que par notre nombre, mais il faut encore y...

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distanciation

Il faudrait mener sa vie selon deux principes. Celui de ne faire aucun pari sur l’avenir, et celui de n’avoir… aucun principe. (Ce second principe étant indispensable pour pouvoir quand même renier parfois le premier, par exemple pour épouser la personne...

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perfection

Certains vous diront qu’il ne saurait y avoir de méditation quand il y a un effort conscient réalisé pour méditer, d’autres, que pour méditer réellement il ne faut viser aucun résultat, celui-ci étant perverti automatiquement par le moyen employé, d’autres...

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pis-aller

Même si, avec l’expérience, l’assise en silence s’avère être l’une des activités les plus agréables qui soit, peu de méditants en sont venus à leur pratique par recherche de plaisir. En fait, la plupart diront sans doute qu’ils en sont arrivés à se poser...

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alternative

alternative

Le quotidien est une couverture, quelque chose qui nous tient bien au chaud, à l’inverse du voyage qui impose de se découvrir, de ressentir le froid de l’ouverture, ce froid qui nous rend tellement heureux de si bien le supporter et qui, de plus, nous...

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fascination

Rien d’immuable en nous: ni nos idées, ni notre corps, cette chose que nous appelons volontiers « nous » et qui est maintenue vivante par la respiration, ce courant d’air entrant, sortant, entrant, sortant, qui nous sous-tend et sur lequel repose cette...

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choix

Cet univers a pour joli nom « impermanence ». À la veille du COP21, qui sera probablement un échec, il n’est pas inutile de rappeler que cette impermanence s’applique à absolument tout, donc aussi aux espèces peuplant cette petite planète dans cet immense...

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expiation

La violence que l’homme fait à « l’environnement » est aussi celle qu’il se fait à lui-même qui y vit. Objectivement, c’est indéniable, mais inconsciemment, psychologiquement, c’est peut-être vrai aussi. La question - incontestablement fondamentale -...

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étonnements

Rien de tel que d’avoir à changer ses projets (encore faut-il le pouvoir) en dernière minute pour répondre à un imprévu, ne fût-ce qu’un réveil trop tardif. Le bouleversement de programme qui s’ensuit est rarement inintéressant: c’est que cette activité...

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mutisme

L’existence de niveaux de conscience différents chez lui-même est la première chose dont se rend compte celui qui se met à la méditation. Il ne peut que constater, parfois avec un délicieux étonnement, que s’asseoir en silence et ne rien y rechercher...

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veille

La nuit, c’est différent. La radiocommande s’appelle TEAC, la cuiller GAB-GENSE 18/8, Sweet child in time est vraiment … quoi? Le fond de la tasse parle du café alors que le dessous est muet. Pois blancs sur fond rouge. Les infos arrivent qui n’auront...

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discrétion

« Qui laisse une trace, laisse une plaie* », écrivait Henri Michaux. D’où sans doute le fait que le sage le plus abouti est celui qui sait se fondre dans la masse dont rien ne le distingue. Dans le Japon, jadis, on disait que l’éveillé pouvait quitter...

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majesté

Qui aurait bien pu sciemment inventé le monde dans lequel nous vivons, où les vivants (sur cette terre notamment) connaissent la souffrance d’intensité infinie (voyez par exemple les périples tragiques de ces réfugiés fuyant les barbares de Syrie), et...

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contraste

Le non-paresseux* s’ennuie dès qu’on ne lui donne pas - ou qu’il ne se donne pas - quelque chose à faire. Le paresseux, lui, fait mille choses** de son temps, sauf une: s’ennuyer. *: Comment nommer autrement cet être contre-nature devenu (si) courant?...

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cauchemar

Les citoyens s’étant mis à faire ce que bon leur semblait en cette fin de XXIe siècle caractérisé, non plus par ce qu’on avait appelé au siècle précédent « la course des rats pour la survie », mais par le sentiment que de survie il n’y en aurait pour...

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circonspection

Professer le scepticisme n’est pas sans piège. Dans le quotidien belge La Libre du 17 juin 2014, Julia Kristeva mentionnait Nietzsche qui aurait dit qu’ « il n’existe pas d’autre valeur que de mettre un point d’interrogation à l’endroit du plus grand...

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découragement

Jusqu’il y a peu, on était en droit de penser que certains gouvernaient les hommes (voir le billet du 16 octobre 2009), les conditionnaient et les exploitaient à seules fins de s’enrichir et d’en être les maîtres. Ce fut sans doute le cas. Cette caste...

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conclusion

conclusion

Certains cherchent avec frénésie une épitaphe pour leur future tombe. Et c’est après avoir réalisé l'absolue pertinence du constat de Cioran que « le vide aurait suffi » qu’ils concluent la plupart du temps qu’il est souhaitable qu’on n’inscrive rien...

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