Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

hypothèse

Lorsque les pensées du méditant se raréfient et que sa conscience d’être et de méditer s’estompe, celui-ci se fond progressivement dans l’espace. Et même le temps n’existe bientôt plus pour lui. Tout en étant toujours là, respirant, vivant, il a disparu....

En savoir plus

ironie

D’une certaine façon, se demander s’il y a un point commun entre, par exemple, la Torah, la Bible, le Capital, le petit Livre rouge et même Ma Lutte, c’est déjà y répondre. Bien sûr, après avoir médité la chose, ceux qui se réclament de l’un de ces ouvrages...

En savoir plus

anamnèse

anamnèse

L’être humain, bien qu’il sache ce que demain veut dire, se comporte exactement comme s’il était d’une espèce temporaire: il saccage sa planète, la salit durablement et en détruit les ressources comme un navigateur qui endommagerait sa voile, pisserait...

En savoir plus

mélodies

Quand Smetana nous décrit la Moldau, quand Strauss nous parle des Alpes, ou encore quand Sibelius nous susurre la Finlande, nous « voyons » tout de suite, ou ce si beau fleuve, ou ces divines montagnes à gravir au printemps, ou encore ce pays peu peuplé...

En savoir plus

spontanéité

Ce qui différencie le voyageur du touriste, c’est que le premier privilégie le hasard. Il ne sait pas encore où il sera demain. Pour lui, demain est un autre jour forcément heureux. Ce qui sauve la gazelle de Thompson*, c’est qu’elle fuit en changeant...

En savoir plus

analogie

Une des fulgurances les plus concises jamais écrites sur ce blog est : « La méditation ne s’apprend pas, la méditation apprend ». Peut-être faut-il l’expliquer aujourd’hui. Permettez-moi d’employer une analogie peu ragoûtante pour ce faire: méditer, c’est...

En savoir plus

vertiges

vertiges

Dieu est « peut-être » cette faculté de créer quelque chose et même l’infini, donc de donner un commencement à ce qui ne finira peut-être au grand jamais. D’ailleurs, sur sa création on peut s’interroger plus profondément encore, jusqu’à l’extrême limite...

En savoir plus

humour

humour

Dans La fête de l’insignifiance, Milan Kundera fait dire à la mère d’un personnage: « Je serai franche. Depuis toujours cela m’a paru horrible d’envoyer au monde quelqu’un qui ne le demandait pas. - Je le sais, dit Alain. - Regarde autour de toi: de tout...

En savoir plus

excès

N’y a-t-il pas de quoi être étonné par le fait que l’homme, malgré son intelligence, ait toujours trouvé de très discutables justifications à son anthropocentrisme? Aurait-il médité plus sur sa condition animale qu’il aurait sans doute vu son espèce comme...

En savoir plus

étonnements

étonnements

Le philosophe est celui qui s’étonne là où son voisin ne voit rien. De surprise, il écarquille en quasi permanence les yeux, quand l’autre reste assoupi, drogué par l’habitude. D’abord, c'est qu'il est consterné par l’attitude de hommes à laquelle il...

En savoir plus

distinction

Joie et bonheur sont souvent confondus. Pourtant ce n’est pas la même chose. Le bonheur est une lame de fond de plus ou moins longue durée, parfois subite, parfois préparée (comme par exemple par le raja yoga), alors que la joie est une façon parmi d’autres...

En savoir plus

mystère

Qu’aurait été notre monde aujourd’hui si les prophètes des religions du livre avaient dit en leur temps: nous ne sommes les messagers que de nous-mêmes, nous ne voulons pas vous dire que nous avons été élus et qu’il faut nous suivre comme des moutons,...

En savoir plus

suggestion

Toute lumière finit par s’éteindre. La vie est un processus de transformation du sourire de l’enfance en la grimace de l’agonie, encadré par le cri primal de douleur de la naissance et le dernier soupir de soulagement du moribond. Le reste étant secondaire...

En savoir plus

sublimité

Il était important aux passagers du Titanic de savoir qu’ils mourraient. Leur aurait-on fait entretenir un faux espoir qu’ils auraient vécu leurs derniers instants avec moins de grandeur. Et sans doute les musiciens de l’orchestre auraient-ils obtenu...

En savoir plus

réflexion

réflexion

Un jour, un moine fut invité à quitter son monastère car le maître estima que cet homme n’obtiendrait rien à étudier, travailler et méditer. Cet homme voulait connaître l’éveil mais, selon le maître, s’y prenait mal. Le moine erra donc pendant vingt ans,...

En savoir plus

illusion

illusion

Et si la paix, la tranquillité, le plaisir, la joie, la satisfaction, le bonheur, l’extase, toutes ces sensations agréables, étaient propres à l'homme? Prenez par exemple les poissons, les mammifères marins et terrestres, les batraciens, les serpents,...

En savoir plus

lucidité

Nous sommes une race jeune, nous n'avons pas vécu des millions d’années comme les dinosaures. Notre temps s’étant accéléré récemment, nous venons de connaître trois révolutions déterminantes*, et voilà déjà qu’à cause des deux premières nous agonisons....

En savoir plus

soulagements

Le grand silence (sans doute ce que le dormeur appelle l’éveil) n’est peut-être pas ce « quelque chose » que l’on pourrait provoquer ni même faciliter trop sciemment, mais ce que l’on laisserait advenir. Pour l’entendre, il faudrait sans doute moins le...

En savoir plus

précision

Vu à Almuñécar, sur le sachet de sucre en poudre accompagnant mon café, cette phrase attribuée à J.P. Sartre: « Le bonheur ce n’est pas faire ce que l’on veut, c’est vouloir ce que l’on fait. » Avant de déchirer ce précieux conseil dans mon cortado, j’ajoutai...

En savoir plus

innocence

Dans certains ashrams de l’Inde éternelle on peut se promener avec une étiquette bien visible sur laquelle il est écrit « mouna ». Cela veut dire que l’on veut rester silencieux. Tout louable qu’il soit, ce silence que l’on s’impose n’a rien à voir avec...

En savoir plus