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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

métaphore

Les gens sont devant la vie* comme cet homme dans le train pour Genève qui se demande à voix haute à chaque fois que le train ralentit: "Mais qu'est-ce qu'il fout ce train?" Il se lève maintes fois, parle tout haut pour lui seul. Fou d'anxiété, préoccupé de son impuissance, il ne voit rien du merveilleux spectacle des vignes enneigées fêtant le soleil.

 

 

 


*Vie-temps et vie-instant, vie-trajet et vie-instants d'extase devant un paysage d'hiver:

-Lavie qui est devant la mort-fin de la vie.

-Être devant la vie c'est être devant la mort-état de vivre l'instant et de totalement y décéder en s'y oubliant et en ne le retenant pas (en mémoire).

P.S.: Dans le billet du 9 décembre 2008 il était question de force.

 

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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marc 10/12/2009 21:12


toujours aussi peu d'amour pour "ces gens"; avec toi au moins jamais de surprise,pauvre Marc...


Marc 11/12/2009 11:43


Bonjour Marc,
J'avais envie de vous répondre par ceci: "Seriez-vous un exemple ou auriez-vous des leçons à donner en la matière?", mais je me suis souvenu de vous et j'aimerais plutôt vous rappeler un de nos
riches échanges (où je vous suggérais que constater n'est pas nécessairement haïr, une distinction qu'il vous est, semble-t-il, toujours aussi difficile de faire):
http://fautedemieux.over-blog.com/article-20975497-6.html#c



fée des agrumes 10/12/2009 11:37


Il est son inquiétude!


Marc 10/12/2009 12:17


Totalement. Et rien d'autre.


juliette 10/12/2009 08:52


Il ne vois qu sa propre inquiétude....


Marc 10/12/2009 12:16


Alors que les vignes étaient si belles.