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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

libération

2/7

Parfois, on pratique l'assise en silence avec la tête lourde, pleine et bouchée. On voudrait tout vider et on désespère. Puis on se rend compte que ce désespoir est causé non par la lourdeur elle-même mais parce qu'on voudrait qu'elle cesse. Et l'on voit que ce désir est un ajout de plus dans cette tête déjà trop pleine. On voit cela. Simplement. On le voit. On ne fait rien pour que cela change. Et alors on jouit de ce débouchage, de cette libération.

 

 

 

 

P.S.: Évoquant la pratique du hatha yoga en Inde, le billet du 13 mars 2009 tentait d’établir une dissimilitude entre réflexion et méditation.

 

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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lilou 21/03/2011 08:53



"on ne fait rien pour que cela change"


et pourtant tout se fait alors par ce " non vouloir"


J'ai apprécié ta manière de le décrire, car je peine à trouver les mots pour en parler assez justement.



Marc 22/03/2011 18:23



Un compliment de ta part, toi qui sais si joliment faire vivre les mots.



fée des agrumes 14/03/2011 10:32



j'aime bien l'idée de débouchage!!



Marc 15/03/2011 09:52







Saint-Songe© 13/03/2011 19:48



Débouchage, cela signifie bien que toute lourdeur est, sinon ivresse, du moins, obstruction, empêchement, retenue -