Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

impertinences

L’infini (∞) n’est jamais que sa possibilité. L’univers qu’il caractérise est encore extensible. L’univers devient infini tous les jours. Il n’est pas établi qu’infini, il l’était hier. Et il ne le sera pas demain s’il arrête son extension. Son caractère infini s’écroule alors et sans doute s’écroule-t-il aussi. (Cette éventualité est-elle probable? Seule la conscience poétique (divine, si l’on préfère ce synonyme) peut le dire.) Pour exister l’univers doit donc s’étendre, tendre vers ce qu’il est déjà et s’en est ainsi (forcément) aussi de nous, ses consciences.

L’infini est l’infini plus un. Il n’y a pas d’éternité, seulement des éternités, en nombre infini, ou alors égal à un nombre éternellement indéterminé de battements de cils.

 

 

 

 

P.S.: Le billet du 19 septembre 2008 proposait une définition succincte de la méditation: arrêt.

 

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
Voir le profil de Marc sur le portail Overblog

Commenter cet article