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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

extrapolation

Méditer nous permet de comprendre que les bons moments que l’on vit, assis en silence, ne peuvent être maintenus par la volonté, et même que c’est parce que l’on veut les maintenir qu’ils s’enfuient.

Cette leçon serait quelque peu futile si elle se limitait au monde du méditant (dans la mesure où celui-ci est l’exception). Mais il se trouve qu’elle se révèle tout à fait générale et qu’on peut l’appliquer dans la vie "active" aussi. C’est donc peut-être bien la plus profitable des constatations pour faire enfin connaissance avec le bonheur (si tant est qu’une telle chose ne relève pas du mythe*).

L’éphémère, c’est ce que l’on voudrait permanent, nous apprend la méditation. A nous d’en tirer les conséquences, chaque jour, chaque heure, chaque minute même.





*: "Dans la meilleure des hypothèses, le monde n'est qu'une vaste collection d'individus s'efforçant de simuler un bonheur qu'ils n'éprouvent pas", disait Samuel Johnson (cité par Louis Nucéra dans Mes ports d’attache, Grasset, 1994, p.157)

P.S.: Dans le billet du 28 avril 2009 il était question de téléphones portables: libération.

 

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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Saint-songe 01/06/2010 16:32



Pas nécessairement



marie-claude 25/05/2010 19:12



et si le bonheur existait vraiment, 


et s'il était tellement simple ?


que beaucoup passent à côté sans le voir, sans en jouir ...


 



gesse 01/06/2010 16:23



Je prends très au sérieux le ton hypothétique que tu emploies. La sagesse n'est-elle pas dans ces si?



Saint-Songe© 28/04/2010 22:45



La vie n'est qu'une respiration, donc éphémère, donc permanente, dont la mort seule coupe le souffle, net, quand l'apnée du sommeil la retient, un temps d'étouffement, ce qui est autre
effet-mère, d'ailleurs... C'est souffler sur la flamme d'une bougie, que de méditer, selon moi. S'éteindra-t-elle, ou non, cette flamme de vie, la nôtre ?..



Marc 01/06/2010 16:25



Est-ce vraiment une question?