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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

eudémonisme

Habitués qu’ils sont à subir l’existence (le travail, les soucis), les gens qui abordent la méditation formelle s’attendent là aussi à souffrir, à travailler, à faire effort.

Tout le travail du professeur de méditation (si tant est que l’on puisse se targuer d’une telle qualification sans tomber immédiatement dans le ridicule) consisterait alors à dissuader ces nouveaux « élèves » de ramener la méditation à la vie qu’ils mènent, à savoir un combat.

Certes, la méditation c’est la vie, mais l’une et l’autre sont à jouir, pas à subir.

 

 

 

 

P.S.: Le billet du 28 septembre 2006 parlait d’aisance. Il corrobore ce qui est dit ici.

 

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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marc 28/09/2012 11:49


beau texte merci. Je passais sur le net, j'ai aimé m'arrêter sur ton texte. ;)


 

Marc 18/10/2012 11:27



Merci, Marc.



Patricia L 28/09/2012 08:46


C'est souvent quand retentit le son final que je prends conscience de cette légèreté : au début, il y a encore une espèce de chape de plomb qui traîne sur mes épaules et peu à peu elle s'envole
...

Marc 18/10/2012 11:26



On devient léger...