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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

désenchantement

Penser: "Pourquoi pleurer quand quelqu'un (de sénile) meurt? S'il ne pouvait plus apprendre n'était-il pas déjà mort?" et, de fil en aiguille, en arriver à rendre pertinente la question: "Mais où sont donc les vivants?"

Puis constater: "Horreur! N’y a-t-il pas qu'une absence pour prolonger ces doigts qui pianotent?" Et verser malgré tout une larme.





P.S.: Le billet du 14 décembre 2007 faisait l’apologie de la méditation non dirigée: drill.

 

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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F
<br /> les larmes sont versées pour motif de souffrance personnelle.<br /> Celui qui meurt découvre peut-être un sort plus favorable que celui qu'il quitte (dans le cas présent, il n'en faudrait pas beaucoup) mais perdre ce qui est aimé est une souffrance<br /> suffisante pour provoquer des larmes. La compassion réconfortante, éprouvée en pensant à l'autre, n'apporte pas une consolation instantanée. C'est une médication à effet retard (vision<br /> panoramique car quasiment inaccessible en vision zoomée)<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Et le second paragraphe, que t'inspire-t-il?<br /> <br /> <br />