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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

défiance

La prière se justifie quand on pense que le créateur distribue des bons points; la méditation, quand on pense que tout peut être remis en question, y compris le créateur, y compris le concept de créateur, y compris la pensée même, toute pensée.





P.S.: Qu’est-ce qu’un esprit sain? Le billet du 3 juin 2009 proposait une réponse: capacité.

 

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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Arthémisia 14/06/2010 21:41



Je vais m'arrêter dans le silence.  Il ne sera peut être pas méditatif au sens où tu l'entends, ni de prière. Tout simplement un apaisement de fin de
journée, pas tout à fait un vide car je serai encore à moi, mais un nettoyage, une épuration.


Amicalement et merci pour l'échange toujours fructueux ici.


Arthi



Marc 17/06/2010 19:35



Merci beaucoup.


L'amitié réciproque reste. C'est bien là le principal.



Psychologie et Communication 11/06/2010 07:31



J'ai trouvé le dialogue avec Arthémisia tout à fait interessant.


En fait, à chacun ses croyances mais l'important n'est-il pas dans le soutien qu'elles apportent dans la mesure ou personne ne peut apporter des preuves de leur bien-fondé ou non ?


On reconnait la qualité d'un arbre à ses fruits.


Quand on a fait tout ce que l'on pouvait faire et qu'il ne reste plus aucun moyen à notre disposition apparente aujourd'hui, la prière devient la dernière et seule possibilité et l'apaisement
apporté à ceux qui sont en mesure de la choisir sincèrement prouve qu'ils ont eu raison.


Qu'importe que ce soit un serpent qui soit ma dernière planche de salut s'il m'emmène jusqu'à la rive. L'enfer est dit souvent pavé de bonnes volontés. La réciproque est tout autant
observable.                                                           
Et s'il ne m'y emmène pas, de toutes façons je me serais noyée.                Autant parier sur ce secours même s'il
n'était pas initialement fait pour...ce qui n'est pas prouvé.


Amicalement


 


 



Marc 14/06/2010 21:21



Retour à la prière (il semble que le sujet intéresse plus que la méditation) et donc au sujet, pour partie, du billet. L'occasion est trop belle, pour te répondre, de revenir à ce billet:
lucidité.


Amitiés.



Arthémisia 10/06/2010 19:46



Le vide est absence de toute chose : soit.


Mais l’idée du vide, (ou la pensée du vide, comme on voudra, là n’est pas la question) existe : on s’en fait même des représentations, des images
mentales ou même réelles.


L’idée du vide ne le comblera pas. Comme l’idée ou l’image réelle ou mentale du gâteau n’apaisera pas la faim.


L’idée du vide, parce qu’elle projette en nous son image, et en développe une vision (je reprends ta comparaison visuelle) emplit (ne serait ce qu’un peu) la
pensée.


Comme toute idée, me semble –t-il ?


 


La plénitude, est pour moi la capacité maximale d’un contenant à se remplir d’un contenu.


Je suis pleinement heureux quand le bonheur m’envahit tout.


De la même manière je « crois » que l’idée peut emplir la pensée, combler la pensée.




Marc 14/06/2010 21:15



Nous voilà parti dans toutes les directions, Arthémisia, et je te propose de clore bientôt cet intéressant dialogue. Concernnant le vide (qui n'était pas central dans le billet d'où tout cela est
parti) je me réfère à un billet ancien où je disais le 17 mars 2007:


"Évoquer le vide (sunyata), c’est arrêter de parler et sombrer dans le silence.
Tout comme peut-être, dans l’espace intersidéral, prendre conscience d’un trou noir, c'est devenir soi-même invisible et silencieux..."


Je te laisse le soin de conclure comme tu veux.


 



mamalilou 08/06/2010 03:24



ni l'une ni l'autre n'ont à "se justifier"


elles sont l'expression de nos pouvoirs, par nous, sur nous, pour tous, en tout.


 


mercrediesquement



Marc 10/06/2010 18:36



Ce n'est peut-être qu'en ce sens qu'elles sont parentes.


Jeudi 10 juin, 18h54.59''



Arthémisia 07/06/2010 21:09



L'idée du vide n'est pas le vide. !


L'idée est une plénitude de la pensée,non?
J'ai dit une bêtise?????



Marc 10/06/2010 18:33



Un praticien de la méditation fait-il vraiment une différence entre idée et pensée, je ne le "pense" pas; ce qui ne veut pas dire que ce sont des concepts qu'il n'est essentiel de différencier.


Quant au vide, comment pourrait-il être ce quelque chose qu'est une idée, lui qui l'absence de tout chose? La
vue d'un gâteau de riz apaise-t-elle la faim? La carte est-elle le territoireQu'entendez-vous par plénitude?


Amitiés.