Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

choix

Quand nous prenons conscience, à la mort d’un être cher, de la somme de souffrance qu’il a enduré durant sa vie, nous nous rendons compte que pour avoir trop négligé sa douleur, nous ne l’avons pas assez aimé.

Et notre souffrance à nous, à quelle occasion donc la comptabiliserons-nous? Au bout du chemin de notre vie, comme la plupart des gens - mais seulement s’il leur est donné d’être encore lucide alors? Ou plus tôt, quand, pour avoir médité sur ce qui caractérise essentiellement la vie (le Bouddha pourra aider; voyez la première de ses "nobles vérités"), nous aurons pris la ferme résolution de ne pas nous reproduire pour ne pas que perdure (au moins un peu de) la souffrance du monde?

 

 

 

 

P.S.: Dans le billet du 19 novembre de l’an dernier il était question de Dieu: pertinence.

 

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
Voir le profil de Marc sur le portail Overblog

Commenter cet article

fée des agrumes 05/12/2011 12:55


Evidemment que nos vies sont souffrance.


Je voulais simplement remarquer que dans le fait d'être à cette vie, nous avons la possibilité de nous éveiller et de réaliser qu'il est possible de s'asseoir, justement et de méditer
sur cet état de fait. C'est à notre portée.


Discernement, prise de conscience, libération, détachement. Ces mots sont- ils appropriés? Je ne le sais, j'ai simplement en tête le Bouddha.

Marc 11/12/2011 12:18



Parfaitement dit.



fée des agrumes 28/11/2011 22:40


Il y a se reproduire en terme de conception d'un autre humain et se reproduire soi- même c'est à dire péréniser notre propre être souffrant.. C'est plus clair là maintenant?

Marc 01/12/2011 17:37



Ce qui est clair c'est que la vie est souffrance, la tienne, la mienne et celle de tous les êtres. La distinction que tu fais ne me semble donc pas très judicieuse, si je peux me
permettre.



marie-claude 28/11/2011 18:33


Je crois comprendre qu'il est des gens (dont je suis) indécrottables de leurs besoins de "bonheur" qui tout en sachant qu'ils sont nés pour mourir, s'offrent le luxe de vivre avec intensité
chaque moment comme une chance ... ils sont !


Sont aussi, ceux qui accolés aux diverses contraintes du malheur décident en leur âme et conscience de ne pas transmettre la vie, évitant à leur non-progéniture de souffrir ce qu'ils endurent !


Chacun ayant pour soi le droit de choisir ...


amitié . 

Marc 01/12/2011 17:32



Est-il bien raisonnable, chère amie, de mettre sur un même plan la souffrance du monde et notre propre chance de temporairement en être préservé?


Je peux me reconnaître dans la description que tu fais de toi-même mais cela ne m'empêche pas de penser que le vide eût été préférable, comme je le disais dans le billet suivant. (Et tant pis
pour mon petit tas de bonheurs: j'aurais pu m'en passer pour qu'aucun être ne souffre.)



fée des agrumes 24/11/2011 11:40


Ne pas se reproduire... au sens de soi souffrant. Parce que certains, conscients du temps, de la vie , de la mort, de la finitude méditent sur ce que nous en faisons et s'y mettent pour sortir de
la souffrance... Et oui, ça arrive.



Marc 28/11/2011 17:31



J'ai bien peur de ne pas bien comprendre le sens de ton commentaire, chère amie.