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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

dérive

« Dans ce monde, seul le changement a la qualité de la permanence », disait Mohammad Iqbal, le grand poète pakistanais. Et donc, ce serait bien celui qui n’y trouve pas sa place qui est à l’unisson de lui. L’autre, celui qui s’établit, satisfait, ce serait lui dont la vie est contre nature, tel un rocher bloqué en plein courant.





[Avez-vous une question à laquelle vous n’avez toujours pas de réponse? Une question qui ne vous quitte pas? Qui revient vous titiller régulièrement? L’enquête proposée le 10 de ce mois sur ce blog vous propose de nous en faire part. Peut-être quelqu’un a-t-il la réponse qui vous fera crier « Eurêka ! »]  

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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genfi 14/04/2007 19:37

Entièrement d'accord, seul le changement est permanent!

Dharma Shishya 14/04/2007 19:07

Comme l'impermanence régit ce monde, celui qui s'établit, qui est satisfait... ne le restera pas à jamais.
Celui qui nage aussi vite que le courant semble immobile dans l'eau...

Lautre 14/04/2007 09:30

Très belle fulgurance.