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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

conclusion

Tout le monde court et personne n’a jamais l’impression d’arriver.
Le méditant est l’essoufflé* qui dit: « Maintenant c’est fini, vous ne m’aurez pas pour une longueur de plus! »


 



*: Cioran disait que « méditer est un aveu d’essoufflement ». (Aveux et Anathèmes, Gallimard, Arcades, 1987, p. 87)

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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D
Courir, marcher ou s'asseoir. La montagne, elle, reste tranquille.
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M
D'où son endurance.
L
On peut en effet méditer parce qu'on est essoufléet c'est légitime, de dire assezon peut aussi dans la méditation, voir la terre d'une manière poétique et les autres qui s'essouflent , et essouflent la terre, et rester stable et actifMoi je serais plutôt franchement essouflé, essouflé par la maladie qui me permet cependant de m'arrêter, merci, mais essouflé aussi de voir cette terre essouflée et de se demander encore si on doit agir, si on peut agir, bon je reprends mon souffle, et j'inspire l'air que les autres ont soufflé ;-)Merci de ces textes, souffles de vie :-)
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M
Merci Lung Ta. Je sais que ton souffle, tu peux le reprendre. Dans tous les sens du terme.
C
merci Larma, je suis déjà à bout de souffle, c'est sûrement bon signe !<br /> cat
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M
Donnons-nous la main pour le grand saut! Il n'y a qu'un seul parachute. Qui s'en charge?
L
L'homme ne court de plus en plus vite que pour échapper au vertige, jusqu'au moment où il décide de faire de la fatalité de la chute une aubaine, pour ouvrir ses ailes.
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L
"La question est d'arriver où??"<br /> La question est d'arriver à respirer autrement là où on est déjà mais à bout de souffle.
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M
Excellente réponse, Larma. (Jacques Mayol faisait des pranayamas tous les matins.)Merci aussi.