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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

acceptation

S’il fallait en croire celui qui prétend qu’il ne peut y avoir méditation quand il y a un effort conscient pour méditer, alors il deviendrait clair que l’assise en silence doit requérir des années de pratique pour devenir une activité naturelle, une seconde nature dans laquelle, même inconsciemment, nous ne recherchons rien.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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D
Le lâcher prise.
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C
Moi je ne me débats plus, je laisse tes mots entrer dans mon silence, le mien celui de la profondeur et des sens. <br /> Et je médite sur chacun de tes mots, présents vivants et je ne suis pas d'accord!<br /> Ne plus rien chercher, ne plus avoir de désir, c'est mourir. Moi je m'émerveille, je reçois la beauté et la lumière du monde et je la réfléchi, je me converti et je fais partie de l'univers dans la contemplation. <br /> Je partage avec toi Marc. <br /> Et c'est sans effort de méditation. <br /> T'embrasse
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M
Tu ne te débats plus. C'est parfait, Claude. Nous sommes d'accord, au contraire.Bises.
L
Quand il y a ce qu'on appelle une relation de "double lien" (double bind) la personne qui subit cela tend à devenir "folle" (pour simplicfier, mais le concept est assez connu maintenant : qu'il réponde positivement à une relation il se met à répondre négativement àl 'autre, et inversement)Pour se sortir d'un tel enfermement, il ne reste que l'injonction paradoxale, celle qui n'est pas non plus réalisable, qui impose à ce moment là de casser tous les possibles pour trouvre une autre voix qui ne réponde ni à l'un ni à l'autre, mais qui permet de s'en sortir.Je pense que l'on a un peu de cela dans la méditationDire "je médite" et déjà on ne médite pasdire "je ne médite pas être en méditation" n'est pas non plus possible,alors il ne reste qu'une voie du paradoxe (dont ls koans ne sont pas le plus mauvais exemple)c'est à dire que je vais me servir de mon mental pour essayer de m'en sortirje vais faire une pratique pour dépasser la pratiquetant qu'on reste dans la pratique de type "vipassana", ou pleine conscience (pour aussi simplifier) cela est faisable (et déjà pas si  simple) et il y a un moment, paradoxe, koan, où en fait on est sans faireon pourrait faire le rapprochement avec l'amoursi je dis "je t'aime", je suis dans une déclaration mentale qui a certainement des intérêts (jevoudrais que tu m'aimes, que tu saches que je veux t'aimer, voir que je te désir etc...), mais certainement loin de l'amoursi je ne le dis pas, cela va difficile de laisser passer cet amouret puis il y a un moment où il y a AMOURl'art, la poésie même serait ce qui est le plus proche de la méditation (pas pour rien que bcp utilisé dans la pratique japonaise pr exemple)bon, enfin en tout cas voilà où j'en suis, mais j'admet que l'inverse peut être vrai aussi ;-)chaleureusement (ah j'oubliais, je t'aime ;-) )
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M
"All beautiful states of consciousness are paradoxical", a dit Rajneesh. La preuve par ta réponse étayée et l'univers dans laquelle elle baigne. Merci, Lung Ta.Love too.
B
Pourquoi chez moi , le silence me fait peur ? il engendre de l'angoisse , peur surement de penetrer au fond de moi même , de me laisser aller aux émotions sans craintes ...amitié Marc
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M
Poser froidement le problème comme tu le fais, c'est être en passe de le résoudre. Amitiés, Bruno.
J
ou même, il faudrait s'installer en assise, Inconsciemment .
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M
S'asseoir calmement. Ne rien faire. Le printemps vient. L'herbe pousse toute seule.