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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

vertige

Qui sommes-nous?
Nous n’avons jamais vraiment résolu ce problème métaphysique fondamental sans doute parce que nous nous attendons à lui trouver une réponse et que nous ne comprenons jamais réellement que les vérités que nous découvrons ne sont rien d’autre que des vérités que nous créons.
L’auteur des lignes qui précèdent, lui-même, n’a pas "réalisé" que ce qu’il venait d’écrire n’était rien d’autre que sa propre création. S’il l’avait compris, l’aurait-il pensé, l’aurait-il mis sur papier? Il se serait contenté du silence, mais pas d’un silence théorique, conceptuel, non, un silence dont on ne saurait parler et dont il ne saurait être question.
Un silence dont il ne saurait être question? Et voilà un concept de plus! Allons, cessons d’approfondir, le puits est sans fond…

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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Y
Ce problème métaphysique n'a jamais été résolu, peut-être tout simplement parce qu'il n'y a pas de problème à résoudre. Peut-être aussi tout simplement, les mots et le mental sont incapables de concevoir ce qu'on est. Le silence, peut-être, pourrait alors révéler ce que nous sommes. Mais une fois sorti du silence, que reste-t-il ?<br /> <br /> Je suis content de pouvoir à nouveau lire quotidiennement tes fulgurances. C'est toujours un plaisir.<br /> <br /> Amicalement,<br /> <br /> Yog
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M
Peut-être, en effet.Merci Yog, Amicalement,Marc
M
Mais où étiez-vous donc passé ? ! ?<br /> Très heureuse de vous relire. <br />  
Répondre
M
Je marchais.Très heureux de vous savoir - toujours - là.
L
Vous me manquiez.<br /> ça n'a rien à voir...
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M
Si...
A
Dis, j'ai lu trois fois et plus je lis plus je me sent bête...Un si gentil chevalier me faire cela !
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M
Ravi de t'avoir désarçonnée. Mais ce n'est pas parce que tu te sens bête que je te crois. Pas toi...
I
éffectivement tu attaques fort, quel vertige
Répondre
M
"Attaquer" est peut-être un peu fort aussi, Irène.