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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

choix

N’exister que par le regard du monde extérieur ou alors, être. Être depuis le centre de soi.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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A
Je n'avais pu ces derniers jours venir méditer chez toi pour des problèmes de liaison tel. mais c'est avec plaisir que je te retrouve, toujours aussi "déclenchant" pour mes pensées et mes silences. Amicalement. Ariaga.
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M
Merci, Ariaga.Amitiés.
V
 Pourquoi opposer être et exister ? Berkeley disait " Etre c'est être perçu - et percevoir". A mon sens, être c'est être au monde et donc « croire » en permanence « quelque chose » (ce que Berkeley nomme percevoir, je l'élargis avec le mot "croire" pour dire que l'être est constante relation et exclure un nécessaire sujet). Exister, en revanche, c'est être "perçu" en quelque façon (être "cru" dans mon langage) par quelque être au monde (ce peut être aussi soi).<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> La seule existence ne "précise" pas l'espace en question (ils sont multiples ces espaces, certaines choses n'existent que dans ma tête, d'autres existent pour tel animal ou plante, pas pour l'homme, etc.) ; Etre, en revanche, c’est « dire » aussitôt un espace commun, celui-là même où tous et toute chose sont présents. J’espère que ma contribution peut nourrir ta réflexion.<br />  <br />
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M
Bien sûr, Varna, qu'elle nourrit la réflexion, ta contribution. Comme toujours. Tu es attentivement lu et pas que par moi, j'espère.Tu vas simplement plus loin que mon propos, tu le prolonges, tu l'enrichis. Moi, je voulais simplement faire remarquer qu'il y a deux types d'hommes: ceux qui vivent (surtout) pour se montrer et ceux qui cherchent (surtout) à se connaître...Dans une autre terminologie et pour priviligier "l'instantané": une conscience centrifuge et l'autre, centripète...
P
Par le regard "extérieur",  nous n'existons que partiellement. Une image de soi (l'être social) parmi tant d'autres. Etre soi, sans tenir compte du regard des autres, solidement planté sur ses deux jambes! sans crainte du qu'en dira-t-on. Etre ou paraître. Il faut choisir.
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M
Nous le ferons!
M
être c'est les deux dimensions : l'autre et soi. s'y soustraire c'est créer une situation non naturelle...penser pouvoir vivre sans l'autre ou penser ne pouvoir vivre sans les autres.<br /> La sérénité n'a de valeur que par la mise en relation.<br /> Je vous ai mis dans les liens de fleurduzen.
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M
Je ne crois pas faire l'apologie de l'isolement, seulement d'une solitude appréciée, délibérée, source d'authenticité, de détachement, de sérénité, de ressourcement (ce dernier terme est surtout employé aujourd'hui dans certains milieux où le narcissisme est érigé en vertu...) Etre depuis le centre de soi n'implique aucune misanthropie, c'est le  narcissique qui serait misanthrope, les autres n'existant que pour lui.Je vous mets aussi bien volontiers dans mes liens pour de fréquentes visites.
C
en occident le regard des autres est essentiel.quand je sortais des limites imparties ma grand-mère disait :"Mais que vont dire les voisins?" et l\\\'interrogation était très importante, l\\\'opinion du voisin, même crétin avéré, devait être flattée.et je ne crois pas que les mentalité aient tellment changé, dans le monde de l\\\'illusion, les apparences sont fondamentales.donc : être depuis le centre de soi
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M
Choix judicieux, à mon humble avis.