faute de mieux
On parle beaucoup de méditation. Mais la pratique-t-on pour autant?
Et puis que faut-il entendre par méditer? Est-ce seulement réfléchir? Ou faut-il aller voir aussi ce qu’en dit l’Orient? S’agissant alors d’une assise apprêtée, doit-on en escompter des bénéfices? Ou est-ce quand même, comme certains le pensent, l’activité désintéressée par excellence?
Plus généralement, est-ce une forme de relaxation? D’auto-hypnose? D’auto-thérapie? Voire de prière? Est-ce une entreprise de déconditionnement? Une revanche sur le temps qui file? Une façon de réaliser que nous désirons avant tout la paix de l’esprit?
S’agit-il, en méditant, de vaincre la souffrance névrotique ou la souffrance existentielle ou les deux?
Est-ce le « moyen » de découvrir que le silence est moins une absence de bruits qu’une absence de pensées? Ou celui de revenir à cette âme que nous sommes en train de perdre à force de nous détourner de nous-mêmes, divertis que nous sommes par un monde de plus en plus tentateur, sollicitant, intrusif?
Ces questions sont abordées ici au compte-gouttes (formule blog oblige), à raison d’une fulgurance par jour, dans un esprit non conditionnant. Et les textes sont concis. Ca tombe bien, vous êtes pressé(e) !
Que l’ignominie médiatisée d’une mise à mort délibérée d’un humain par un autre ne soit pas ce qui fasse déborder le vase dans lequel surnage notre inconscient collectif déjà fortement malmené, qu’elle ne soit ni symbolique, ni prémonitoire, ni annonciatrice…
Que la terre comprenne que ne seront jamais que pieux les vœux des hommes pour que sa fièvre retombe, qu’elle ne compte pas sur eux, qu’elle réagisse sans attendre en se régulant elle-même, qu’elle se prenne en main, et nous avec elle, pour nous laisser encore une chance…
Que tous les êtres des univers, sans exception, soient paisibles…
Bonne Année Marc,
de tout Coeur,
... la folie des hommes est sans limite et cette cruelle mascarade, entâchée de multiples prétextes qui fausseront l'histoire du XXème siècle sans épargner encore, une fois de plus, le peuple iraquien pris en otage par les grandes puissances mondiales autoproclamées par la force, une fois encore, et qui n'a pas demandé tant de souffrance ... la peine de mort infligée à un seul homme dans des conditions complètement arbitraires, à des motifs falacieux, subie par tout un peuple ... encore et encore ... et encore ...
mais quand la folie meurtrière des hommes cessera-t-elle ? Quand ?... pas en deux mille sept je crois ...
Bonne année à toi Marc et aux tiens ! Que la vie te soit douce, harmonieuse et paisible !
(site web) le: 01/01/2007 18:15:42 Que la terre réagisse, je suis d'accord, mais lorsqu'elle le fera, ne risque-t-elle pas de détruire toute cette humanité qui a commencé à la détruire.
Quand tu es malade, la fièvre détruit tous les micro-organismes qui assaillent et affaiblissent ton corps, elle ne fait pas le tri entre les bons et les méchants.
Bonne année à toi, Marc
La méditation nous laisse parfois devant cette douloureuse alternative: ou la poursuivre en laissant s’envoler ces fulgurances qui nous viennent parfois comme autant d’exutoires d’un esprit en phase d’évidement, ou l’interrompre et tenter de les figer par la plume, elles qui, comme les rêves, demandent d’être saisies au plus tôt, quitte alors à mettre fin à l’état de grâce dans lequel elles sont nées. J’ignore pourquoi, mais j’ai toujours fait ce second choix.
Les notes étaient hâtivement jetées dans ces carnets à spirales qui ne me quittent jamais depuis la pénombre de l’aube, assis dans le grand silence du monde, jusqu’aux réveils nocturnes ponctués de « Mais oui, bien sûr ! ». Plus rarement, c’était en plein jour qu’elles naissaient. Toujours, il y avait cette succulence étrange…
Ces fulgurances se sont accumulées au fil des ans. En voici le résultat, saupoudré au jour le jour (avec parfois une fulgurance du jour même); une partie du résultat, faudrait-il plutôt dire, car n’ont été sélectionnées pour ce blog que celles qui gravitent - sur de très larges orbites, c’est entendu - autour du thème de la … méditation.
vous avez dit: