Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

minimalisme

Le leitmotiv du méditant: toujours moins. Moins de désirs, moins de pensées, moins de moi*. Méditer serait une épuration.




 

*: Le moi crée sa continuité et donc le temps; le temps est à l’origine du désir, lui-même cause de la souffrance.

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
Voir le profil de Marc sur le portail Overblog

Commenter cet article
O
Il y a désir et désir, mais les désirs bien dominés sont agréables.La vie sans désir, je n'imagine pas...Je crains de ne dev enir jamais boudhiste et pourtant j'aime te lireAmitiés
Répondre
M
- Vie sans désirs difficile à imaginer? Certes. Mais à expérimenter ne fût-ce qu'un seul instant?- Ca tombe bien, Orchis-Mauve, je ne suis pas bouddhiste non plus, je ne sais même pas, au fond, ce que cela veut dire... Amitiés.
G
Joyeux Noël à toi Marc, et gardons à l'esprit ce leitmotiv: moins de Moi, moins d'Ego.<br /> <br /> Et pour répondre à Céleste, je dirai qu'il n'est pas utile de rechercher l'absence de désir, mais on peu faire le tri... Désirer le bonheur de tous les êtres, désirer se libérer de l'emprise du désir, désirerla libération, ne peut pas être porteur de souffrance.
Répondre
L
La route du désir défonce en rêvant, les culs de sacs
Répondre
R
Wow, très bonne idée ton blog, Marc, un journal de méditation! Joyeux Noel et à bientôt!
Répondre
M
Joyeux à Noël à toi aussi, Robin. Au plaisir de te revoir.
J
Parfois, on médite et on se rend compte à quel point le désir brûle à l'intérieur de soi-même !C'est une prise de conscience aussi importante, n'est-ce pas?
Répondre
M
Toute prise de conscience est importante, je le pense aussi.