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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

poursuite

Le silence serait à la méditation ce que le bonheur est à la vie. Ne fût-ce qu’en cela que chacun dans son domaine (à supposer que ces domaines soient séparés) est insaisissable.
Les rechercher, ce serait faire exactement ce qu’il faut pour ne pas les connaître.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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C
à trop rechercher le bonheur, il est vrai qu'on ne le trouve pas, car on s'en fait une certaine idée, inaccessible souvent.ça je le sais, que le bonheur est dans les petites choses, les fulgurances, les instants précieux, encore faut-il avoir la capacité d'apprécier le moment, fugitif.encore merci pour tes pensées, Marc
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B
Bonjour Marc:<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le  silence ne consiste pas à fermer la bouche; c'est un éternel discours. L'état qui transcende la parole et la pensée, c'est mauna. <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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L
Plutôt les laisser être....serait-ce alors une forme de recherche ? ...Une intention je dirais...l'intention de les laisser être. Alors qu'on pourrait croire que les laisser être est une non-action et que les rechercher est une action, finalement, l'intention de les laisser être ressemblerait quand même à un semblant d'action, non ? et donc, en cela une forme d'intention, de recherche....pfff; voilà où tu nous emmènes Marc,....(rires)..Je t'embrasse et te souhaite une lumineuse journée !
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M
Tu nous emmènes pas mal loin non plus, Petite Cerise. Je m'accroche autant que je peux, mais c'est dur. Je vais souffler quelque peu avant de reprendre. Amitiés,Marc
Y
N'est-ce pas par le lacher-prise que le silence survient ? Paradoxal comme démarche au final la méditation. On médite pour atteindre quelque chose qui ne s'atteint pas volontairement. Et un jour, lorsqu'il n'y a plus d'attentes, voilà que le silence apparait.<br /> Merci pour cette fulgurance.<br /> <br /> Amicalement<br /> <br /> Yog
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M
Tu as raison, Yog. La démarche méditative bien comprise serait essentiellement paradoxale.Quant à ce lâcher-prise dont tu parles, nous en avions déjà parlé, toi et moi, le 8 octobre. Tu peux relire ces considérations sur http://fautedemieux.over-blog.com/article-4092624.htmlAmicalement, Marc
I
Tout dépend du méditant, pour ma part le silence m'est indispensable, d'autres ne peuvent méditer sans musique douce, d'autres sans chants sacrés, j'en connais même qui ont besoin de percution...<br /> A chacun son truc pour se mettre en accord avec son âme...<br /> Bonne journée, Marc
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M
Chère Irène, tu fréquentes assez ce site pour ne pas ignorer que quand est évoqué le silence (et c’est très souvent), c’est pour dire l’absence de pensées, apanage d’une intériorité sereine, et non pas des conditions extérieures (relatives à des niveaux de bruits). Relis attentivement la phrase s’il te plaît.Amitiés,Marc