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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

abandon

Au fond, pour débrancher le mental, le mieux est peut-être de l’accepter tel qu’il est; de lui dire d’aller là où il veut, de faire ce qu’il veut - ou mieux encore: de ne rien lui dire du tout; bref, de ne pas résister.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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C
Bien vu !!!!!Il me manquait les mots, justement ! Merci !
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B
A vouloir tout maîtriser, dans la peur de se laisser aller, on perd toute créativité, spontanéité. mais nous vivons dans un monde hyper matérialiste qui veut tout comprendre, qui ne laisse plus de place à l'magination au " lâcher prise " d'ou...<br /> Bonne journée
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M
Merci, Bruno, pour ta vision artistique de la chose. La créativité est un état d'esprit. Et créer est un acte sacré.
I
Marc, je t'adore mais finalement tu dis exactement comme moi hier dans mon comm, mais tu persistes dans le fait de débrancher le mental et je persiste et signe dans le fait que c'est impossible, tu me cites qqun d'interessant, mais je médite depuis plus de 15 ans et je sais ce que je dis, on ne débranche pas le mental, il est toujours là, il nous fiche la paix c'est tout... On l'apprivoise... Il sera débranché quand on sera mort, pour l'instant on est incarné et on doit suivre les lois de l'incarnation
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M
Irène, je t’adore tout autant mais pour moi, impossible n’est pas français. Avant que la terre ne soit enfin ronde, tout le monde la croyait plate. Et avant que l’on accepte qu’elle tourne autour du soleil, tout le monde la croyait au centre de l’univers. Question de paradigme. Concernant le débranchement du mental, le changement de paradigme s’est fait il y a vingt-six siècles déjà, me semble-t-il, à « l’époque charnière de l’humanité » (Karl Jaspers) : d’un coup, il y a eu (entre autres et précédés par Pythagore et Lao Tsu) Héraclite, Chuang-Tsu, Bouddha et Vardamana Mahavira. Aujourd’hui encore, la vivacité des concepts de samadhi (en Inde) et de satori (au Japon) atteste que le débranchement du mental est toujours actuel, pas courant sans doute, mais pas hors de portée ni hors de propos en tout cas.
J
Se relaxer peut être ?
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M
Pourquoi pas?
E
Rien à ajouter...
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M
Merci, Elena.