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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

traduction

Le calme dans lequel est immergé le méditant ne serait pas à atteindre, il serait sa propre nature. Méditer, ce serait traduire un état; et non pas œuvrer à y parvenir.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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A
méditer en silence est une évidence.<br /> arielle
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M
Entièrement d'accord ! Tout cela n'est en fin de compte qu'une question d'onde cérébral (beta,alpha,theta,..)<br /> Pour ton dernier com sur Mandala; tu en sais des choses...serais-tu d'un age certain,ou connaissance livresque !?<br /> A+
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M
Merci Milko, ni (trop?) vieux, ni lettré, chercheur comme toi. Pour un peu de biographie, reporte-toi au texte du 2/10 et suis la piste Dricot.
I
Tout à fait d'accord, on en revient à tes notes précédentes, quand le cheval fou des pensées se tait, le calme est là, le calme fait partie de nous tous...
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M
Tout se tient ici, Irene; enfin, j'espère. Merci.
V
Euh... désolé pour le grand espace interligne, ça n'est pas voulu.
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V
Qu’entendez-vous par « traduire » ? Si la méditation ne peut être qu’accueillie parce que jamais désirée qu’en vain, elle est alors une sorte de « grâce » ou de « don divin » auquel une quelconque volonté de « rapporter » (à autrui) ne pourrait, semble-t-il, que nuire. <br /> <br />  <br /> <br /> Ou bien entendez-vous « traduire » par « manifester », c’est-à-dire en tant qu’on peut observer de l’extérieur ledit calme, l’absence de pensée signifiée plus bas ?<br /> <br />  <br /> <br /> Dans les deux cas, il me semble que parler de méditation, que ce soit pour expliquer ou simplement rapporter l’expérience, suppose qu’on en soit « sorti » puisqu’on fait pour le moins effort humain de dire, effort qui est tout, sauf une grâce. Le dire joue et jouit alors, je crois, du contraste : sempiternel problème de la nécessité d’être « dehors » pour parler du « dedans », ou inversement. <br /> <br />  <br /> <br /> Par ailleurs, l’effort de ne pas penser, s’il ne conduit pas à « la » méditation, procure en tout cas des résultats qu’on pourrait rapporter de façon similaire. Cet effort est particulier entre tous en ce sens qu’il y faut justement « redoubler » d’effort, provoquer l’oubli de penser, un oubli qui ne peut être qu’oubli d’oublier, c’est-à-dire qui n’atteint son objectif qu’en s’oubliant comme effort, et atteignant ainsi, paradoxalement, son objectif. On acquiert alors, là aussi, ce qu’on n’a pas non plus cherché…<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> La méditation est peut-être un effort qui s’ignore, qui s’est oublié quelque part sur son propre chemin. Chemin de Damas ? <br /> Chemin de grâce vers la révélation… <br /> [Est-ce que les guillemets s’imposent pour ces deux mots ? Là, c’est à chacun de voir]
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M
Un sujet est peut-être d’autant plus intéressant qu’il est irréductible à des idées claires. Le propos de ce blog est de graviter autour du « concept » de méditation pour lui donner la vie qu’il mérite. Les questions que vous posez sont de très bonnes réponses. Mais il y en a beaucoup d’autres. J'en ai abordé quelques unes au compte-gouttes depuis deux bons mois.<br /> Sur la notion d’effort, cependant, je suis assez clair (peut-être trop). Je considère que l’effort est le principal ennemi du méditant et plus généralement de tout créateur (méditer étant la sculpture du vide à mains nues). Mais je préfère laisser la parole au sage indien Ramana Maharshi :<br /> "Here it is impossible for you to be without effort. When you go deeper, it is impossible fot you to make any effort.”(Sat-Darshana Bhashya & Talks with R. M., p. iv and The Teachings of BSRM in his own words, p. 85)“So long as the ego lasts, effort is necessary. When the ego ceases to exist, actions become spontaneous.”(The Teachings of BSRM in his own words, p. 85)“Make no effort either to work or to renounce; your effort is the bondage.”(The Teachings of BSRM in his own words, p. 94)Pour d’autres « critiques » de l’effort vous pouvez aussi consulter mes textes du 28/9 et du 3/10.Mille mercis pour votre texte, Varna