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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

présence

Il faudrait non seulement arrêter sa course effrénée et reprendre souffle et esprits le plus souvent possible mais il ne faudrait pas se permettre n'importe quoi alors : il faudrait être *.
Après cela seulement, il faudrait laisser aller et transcender le paradoxe d'être là pour rien, strictement pour rien.





* : Etre là : Présent de tous ses sens, de tout soi; être simplement là.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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N
N'être là pour rien... et accepter que nous ne sommes rien. N'est-ce pas une base de départ? Après, à partir de rien tout est possible. Construisons le sens à partir de là.
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L
Quel ciel enflammé....belle fin de journée...ou beau début de soirée...c'est selon.....<br />  <br /> ly
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I
J'arrete de courir, le temps suspend son oeuvre, je suis là, ici, maintenant.
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G
Bonsoir <br /> Les mots sont relatifs.....pas besoin de grandes phrases pour parler de l'essentiel ...sinon l'ego est maitre de la danse et nous tournons en rond ....<br /> Gérard
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M
Tu as sans doute raison. Seul le silence serait vrai. Mais comme nous n'avons pas la sagesse de nous taire, trois solutions peut-être: 1) l'interrogatif, 2) le conditionnel et 3) l'usage jusqu'à la nausée de  "peut-être" et de "sans doute".  ;-)
L
C'est dans le là pour rien que je trouve les traces, infinies particules, de mon devenir. De ma voie. A leur écoute, je doute, je m'écoute. Je trouve. J'éprouve. J'entrouve...<br /> Merci pour tes mots,<br /> Petite cerise
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M
Dans l'être là pour rien où places-tu le "je"? ;-)