Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

relativisation

Le désir sexuel est aussi une pensée.
Si nous voyions les choses sous cet angle - car, en bon méditant, nous analyserions les phénomènes sous l’angle du « tout est pensée » - nous prendrions un recul extraordinaire par rapport à la sexualité. Elle ne serait plus alors une composante déterminante de nous-mêmes, elle ne serait guère plus qu’une pensée qui nous occupe par moments. Observateurs silencieux et impersonnels de nos pensées, nous ne serions plus gouvernés par nos sens.
Et si le désir sexuel était là pour que nous puissions prendre la hauteur requise pour le considérer sans qu’il nous aspire à lui? Et ne serait-ce pas justement parce qu’il nous permet de nous mesurer à ce défi courageux qu’il nous émeut tant parfois?




P.S.: Le billet du 27 juillet 2007 évoquait une merveilleuse découverte.
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
Voir le profil de Marc sur le portail Overblog

Commenter cet article
M
"en bons méditants nous analyserions"...?!je préfère "nous observerions", utilisé plus loin et qui a deux sens...celui du témoin et celui de l'acteur qui est son propre maître.le désir relatif, sexuel ou non, nous émeut toujours...quelque soit l'émotion qu'il construise...
Répondre
M
<br /> Le pluriel se conçoit en effet.<br /> Analyser, c'est disséquer (luein voulant dire délier). J'aime bien cette idée de dissection.<br /> <br /> Qu'observe l'acteur, selon toi?<br /> <br /> Soit, mais ma dernière question, que t'inspire-t-elle?<br /> <br /> <br />