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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

subtilité

Nous ne pouvons tuer le mental avec le désir de tuer le mental, c’est entendu; et donc le grand silence, ce que d’aucuns en Inde appellent le samadhi, est hors du champ du désir.
Mais pourtant, il faut bien reconnaître qu’en méditation, si nous trouvons le silence, c’est parce que nous avions l’intention - plus ou moins consciente, c’est également entendu - de l’atteindre. C’est un des différents états possibles que l’intention de méditer nous permet d’atteindre.
Á moins que ce silence ne soit atteint quand nous sommes enfin totalement (consciemment et inconsciemment) parvenu à « oublier » que nous le recherchions. Il s’agirait bien alors d’une transcendance. Mais de cela rien ne peut être dit.





P.S.: « Désirer, c’est être déçu, » ponctua-t-elle,… Le billet du 23 juillet 2007 parlait de bonheur.
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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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L
Faire silence en soi c'est peut être ne jamais l'atteindre en " oubliant " de le chercher .
Répondre
M
<br /> Tu as peut-être tout compris.<br /> <br /> <br />
C
Si on n'a aucune volonté d'y arriver, si on n'y voit aucun intérêt, il y a quand même peu de chance que ça arrive tout seul, non? Déjà qu'avec la volonté...Bise Marc!
Répondre
M
<br /> Pour cesser de vouloir, même inconsciemment, il faut d'abord avoir voulu. Mais chuut!<br /> Bises, Catherine.<br /> <br /> <br />