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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

pétrification

Oscillant entre le « j’ai tort » et le « j’ai raison », nous sommes déstabilisés.
Dès que, par la réflexion, nous avons résolu ce problème relationnel, la préoccupation s’évanouit. La conviction, quelle qu’elle soit, nous réconforte.
Mais réfléchir, méditer, peut aussi se concevoir à un niveau existentiel. Il s’agit également de trouver un réconfort mais là, le balancier ne doit pas s’immobiliser sur un extrême; c’est le silence qui le fige, peu importe où.




P.S.: Le billet du 21 avril 2007 parlait, lui, de concision.
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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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Sylvie 21/04/2008 18:16

Je pense que les deux revients au même, tu as tort d'avoir raison.

Marc 22/04/2008 11:33


Même réponse que pour le commentaire de Jean Louis.


Leloire Marie-Claude 21/04/2008 16:24

si j'ai raison, ce n'est jamais que pour moi !

Marc 22/04/2008 11:32


Même réponse que pour le commentaire de Jean Louis.


Jean Louis 21/04/2008 15:50

"J'ai tort".."j'ai raison" ...oui, quand on prétend dire ce qui est vrai objectivement. Une vérité objective est une vérité qui devrait être admise par tous. Il y a les faits. Au fond, ils ne nous impliquent pas. (La boulangerie est ou n'est pas au coin de la rue). Et il y a des façons de voir la vie qui nous engagent. Désirer avoir raison dans ce cas, c'est vouloir imposer ses vues à l'autre.Et puis, on peut prendre conscience que l'objectivité dans ces domaines n'existe pas. Alors cesse la rivalité.

Marc 22/04/2008 11:30


Ton commentaire se concentre sur la première partie du billet. Qui n'était, à vrai dire, qu'une introduction à la seconde: ce jugement suspendu, épuisé par trop de concentration sur l'essentiel, ce
délicieux silence...
Merci.