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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

survol

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Le privilège du méditant et de lui seul, c’est peut-être de pouvoir dissocier un désir naissant de celui qui l’émet et l’observe, à savoir lui-même. D’un côté l’intrusif (en l’occurrence) observé, de l’autre l’observateur silencieux, chacun dans son rôle.
Pris ainsi de haut, le désir est vu pour ce qu’il est et son importance n’est et ne sera rien d’autre que celle que l’observateur lui donne, selon qu’il garde ses distances ou non.
Le désir est temporaire comme un oued, un jour furieux, l'autre tari. Mais pour le premier, c’est nous, assis en silence, qui décidons quand c'est jour d’orage.




P.S.: Le billet du 17 avril 2007 portait le titre d’association. Laquelle? Celle, trop peu soulignée, de l’écologie et la spiritualité.
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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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M
C'est bien ce que j'entendais. A force de "chosifier"...
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M
... et surtout ne pas lui accorder - lui reconnaître - trop d'importance. Ce n'est même pas un adversaire.
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M
<br /> L'adversaire, ce serait peut-être bien nous-mêmes donnant consistance à l'adversaire...<br /> <br /> <br />
L
" c'est nous qui décidons quand c'est jour d'orage " ..et qui nous étonnons de voir autant de pluie , venue on ne sait d'où nous tenir compagnie ..et de courrir ici et là avec un parapluie alors qu'il nous suffit de fermer en nous la source de cette pluie ..
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M
<br /> Un p'tit coin d'parapluie...<br /> Coucou, Lilou.<br /> <br /> <br />