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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

étapes

Pour ceux qui travaillent tous les jours, la méditation matinale requiert sans doute l’emploi d’une clé pour entrer en soi. Cette clé peut être un mantra que l’on répète, un mandala que l’on fixe ou encore l’observation de sa respiration. Mais la clé n’est pas l’intérieur. Dès que nous sommes entrés, la clé est déposée. La porte une fois fermée, qui garde la clé en poche?
Ce n’est que si nous menons une vie de renoncement* que nous n’avons plus besoin après un certain temps - dépendant de la qualité de notre pratique (sadhana) - d’une clé pour entrer en nous: nous y sommes tout le temps.
Le troisième âge de la vie, quand nous n’avons plus à nous battre pour survivre, correspond aussi à cette entreprise - un peu tardive sans doute pour le bien du mental qu’il convient de purifier - de relation intime avec notre monde intérieur, cette contrée où naissent les pensées qui déterminent notre regard sur le monde.




*: Sannyas, le renoncement, veut dire cela: le retrait du monde où vivent la plupart de ceux qui « gagnent leur vie ».
P.S.: Le billet du 22 février 2007 parlait de relâche.
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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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C
dès qu'on distingue l'intérieur et l'extérieur, on se retrouve dans un monde clés en mains, un monde de propriétaires enfermés à double tour... voilà ma pensée du matin ;-))
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M
La toute grande forme, je vois.
L
Un temps qui oeuvre avec le temps..c'est ainsi que je vois le retrait ..Quand je cesse de vouloir perdre ou gagner du temps il m'appartient tout entier .
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M
A trop vouloir retenir...