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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

pis-aller

Ce voyageur revenu de toutes les aventures et encore étonné d’avoir survécu, voulait enfin poser son sac et s’adonner à la contemplation.
Mais à considérer l’état de la terre humaine (polluée, surpeuplée, soldée au diable pour trois « divins » dollars, devenue inhospitalière), il ne put plus espérer trouver un lieu aussi proche que possible du paradis. Il n’y en avait plus.
Il dut alors prendre le problème par l’autre bout et chercher un lieu aussi éloigné que possible de l’enfer. Et même cela, ce ne fut facile.
Qu’avait-on fait de cette planète jadis si sacrée sur laquelle il avait tant marché?





P.S.: Le billet du 30 janvier 2007 dédramatisait la pensée: orientations.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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Leloire Marie-Claude 30/01/2008 11:14

De tout temps, la terre a connu des misères ...Depuis son apparition sur terre, l'homme essaye de survivre comme toutes les espèces vivantes d'ailleurs ...Je trouve que quoi qu'on en dise l'homme veut créer "bon ménage" avec ce qui l'entoure, j'avoue qu'il y a des bas et des hauts ... espérons que les hauts l'emporteront !

Marc 04/02/2008 12:17

L'espoir. Il ne nous reste que lui.

anonyme 30/01/2008 08:54

Il lui faut maintenant marcher vers le pire du même pas tranquille qui lui faisait arpenter le meilleur.

Marc 04/02/2008 12:15

« Même si j'imagine le pire, l'avenir peut surenchérir. » (Géza Csàth cité par Nucéra dans Mes ports d'Attache, Grasset, 1994, p. 157)