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MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

obstacle

Une vie de travail, c'est une vie qui nous détourne de notre travail: comprendre pourquoi nous sommes là.

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À propos

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.
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lilou 19/11/2007 09:33

Et si tout dépendait de..qui travaille en nous.Si je travaille comme je sème..j'agis comme si je plantais des arbres..à l'ombre desquels je en m'assierai pas .Je sultive juste ..la vie en moi .Il sufit peut être que celui ,en moi, qui parle de possession..n'ai plus la parole.

Marc 19/11/2007 12:07

Excellente hypothèse, à mon humble avis.

Leloire Marie-Claude 18/11/2007 23:43

je suis là ! j'ai donc une vie à vivre, je suis le verbe être et la vie me conjugue ... Quand je serai au passé vous pourrez m'oublier !

Marc 19/11/2007 12:04

Tu es là, soit. Mais pourquoi? C'est là-dessus que je m'interroge...

joruri 18/11/2007 18:09

"La spiritualité et  la religion peuvent être des moyens de ne pas comprendre !" Ca c'est le genre de phrase que j'adore ! Ca tombe comme la pomme de Newton...:)))Peut-être la question pourrait-elle prendre corps davantage en s'entendant au préalable sur le mot "travail". Galvaudé entre tous, il se prête à toutes les déformations que lui infligent les intérêts les plus variés...   Mais si l'on parle du "travail" qui consiste en une fuite en avant de productions de milliards de tonnes de trucs en toc inutiles, polluants et onéreux qu'on rend artificiellement indispensables par des modes ou en suscitant des caprices immatures,  il faut le brûler !

Marc 19/11/2007 11:57

Thoreau disait que si l'homme avait de la sagesse, il pourrait vivre de travailler seulement quelques heures de temps en temps (si je retrouve la phrase je te la donnerai à lire). Suffisamment pour vivre, pour vivre heureux. Mais qui veut vivre heureux?Plus tard...Voilà ce que je trouve de plus proche:“In short, I am convinced, both by faith and experience, that to maintain one's self on this earth is not a hardship but a pastime, if we will live simply and wisely,...” (Walden, Economy, H. D. Thoreau)

Guy Morant 18/11/2007 13:31

On peut « perdre sa vie à la gagner », mais le travail a (avait) aussi ses vertus. À l'inverse, la spiritualité et la religion peuvent devenir des façons de ne pas comprendre. Dans sa courte nouvelle « L'homme qui plantait des arbres », Giono montre comment un être simple et démuni de moyens peut changer le monde et sa propre existence par le travail.

Quant à l'idée de comprendre, j'y adhère totalement, à condition de préciser qu'il existe une infinité de modalités de cette compréhension : intellectuelle, spirituelle, artistique, altruiste, etc. Je crois que vous en êtes, vous aussi, convaincu !

Marc 19/11/2007 11:54

Perdre sa vie à… :« J’ai trop d’énergie pour travailler. »(Marcel Achard)Mais :« Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps », disait Warren Buffet.Et quant à compréhension évoquée, la spiritualité se doit d'inclure tous les niveaux de compréhension, si l’on entend par spiritualité ce que Baricco appelle « la capacité à reconvoquer la transcendance* ». La religion, c’est bien entendu autre chose, pour ne pas dire tout le contraire.*: L’âme de Hegel et les vaches du Wisconsin,  A. Baricco, Gallimard, Folio, p. 39)

Lung Ta 18/11/2007 11:38

« Le travail, c'est tout ce que l'on est obligé de faire  ; le jeu, c'est tout ce qu'on fait sans y être obligé. »   Mark Twain

Marc 19/11/2007 11:29

Je choisis le jeu. Le jeu des perles de verre (H.Hesse). La vraie vie, quoi.Et toi?