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FULGURANCES D’APRÈS SILENCE

gracieuseté

Le paradoxe de la méditation: rester vigilant à ne rien vouloir acquérir dans l' « exercice » de l'assise, même pas de la vigilance.

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À propos
Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.
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L
Il est un curieux paradoxe :Chaque fois que je cesse de vouloir guérirje quitte la maladie..Ainsi ma santé devientmon meilleur guide spirituel.Ton billet Marc m'a permis de mettre ces mots sur mon vécuet je t'en remercie .
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M
Merveilleux paradoxes...
V
Il ne s'agit pas bien entendu de nier la complexité, simple ne veut pas dire simpliste. 
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M
Valérie, Lung Ta, merci pour vos commentaires. Voici le mien:Il serait peut-être bon de se libérer de notre pensée binaire (merci, Aristote) et de considérer qu’une chose - et la méditation en est le plus parfait exemple: un concept d’une richesse inégalable, à mon humble avis - peut être à la fois simple et compliquée. Cela préserve des propos réducteurs. Les Asiatiques (et les méditants de longue date) n’ont aucun problème avec cette façon de penser. Considérez par exemple ce texte d'un maître du soto zen :“This is the most important teaching: not two, and not one. Our body and mind are not two and not one. If you think your body and mind are two, that is wrong; if you think that they are one, that is also wrong. Our body and mind are both two and one. We usually think that if something is not one, it is more than one; if it is not singular, it is plural. But in actual experience, our life is not only plural, but also singular. Each one of us is both dependent and independent.”(Zen mind, Beginner's Mind. Shunryu Suzuki. Weatherhill. P. 25.)L’Asie contemplatrice, de plus, a de tolérance pour ce qui la dépasse. Un exemple donné par un bouddhiste américain :“There are many ways up the mountain and each of us must choose a practice that feels true to our heart. It is not necessary for you to evaluate the practices chosen by others. Remember, the practices themselves are only vehicles for you to develop awareness, loving-kindness, and compassion on the path toward freedom. That is all.”(A path with heart. Jack Kornfield. Bantam. P. 32 & 33)Enfin, sur la « responsabilité » du mental dans la complexité du monde, considérez ceci:http://fautedemieux.over-blog.com/article-11822986.html
L
Tu as raison Valérie de faire simple, c'est en effet le mieuxle billet de Marc sur les différentes façons d'aborder la posture, l'assise est intéressantje préfère cette vision que la vision trop simple aussicar le "rien faire" n'est pa s si simplele monde est complexe (on le découvre depuis la fin du XX° siècle, lire Morin et cie...)l'humain est complexesimplifier c'est nier aussi la complexitéle "paradoxe" ;-) c'est justement de suivre cette simplicité que tu indiques avec justesse Valérie et de tenir compte d ela complexité ;-)chaleureusement en toute simplicité ;-)
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L
Non Marc je pensais à cela :http://lavoixdusilence.canalblog.com/archives/2007/11/04/6398283.htmlmais peut être ne s'agit il pas du même Marc, j'avais cru ;-)chaleureusment
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V
Trois façons de s'asseoir ?.. Je confirme :http://aycu23.webshots.com/image/32302/2001418790964710991_rs.jpg
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